La physique quantique au service du bien-être

La médecine quantique s’appuie sur les découvertes de la physique quantique, sujet scientifique tellement mystérieux pour les néophytes. La physique quantique est née au XXème siècle. En rupture avec la physique classique qui ne permet pas d’expliquer certaines propriétés physiques, la physique quantique en étudiant le comportement des atomes et des particules donne une meilleure compréhension de certaines propriétés du rayonnement électromagnétique. La physique quantique utilise la mécanique quantique qui constitue la théorie fondamentale des particules de matière constituant les objets de l’univers et des champs de force animant ces objets. Quel est le lien entre physique quantique et médecine quantique ? Quelles pratiques alternatives utilisent la médecine quantique et qu’apportent-elles ? Voilà, les deux questions auxquelles je vais tout de suite répondre afin de bien comprendre que la physique quantique est au service de notre santé.

Qu’est-ce que la médecine quantique et comment fonctionne-t-elle ?

La médecine quantique est un terme inventé par Deepak Chopra pour décrire la façon dont nos pensées, nos croyances et nos attitudes influent sur la façon dont nous vivons la maladie et la santé dans notre vie. Selon ce principe, notre conscience ne contrôle pas seulement le fonctionnement de notre cerveau et de notre système nerveux. Elle peut néanmoins influencer le flux d’informations entre les cellules et les organes.

La médecine quantique n’est pas une solution miracle et ne remplace pas la médecine classique. L’objectif de la médecine quantique n’est pas d’éviter ou d’ignorer la maladie, mais plutôt de découvrir ce qui nous rend malades, puis de prendre des mesures pour éviter que cela ne se reproduise.

Les thérapeutes quantiques considèrent la santé comme fluide, adaptable et modifiable en fonction de ce que nous faisons et pensons. Selon cette approche, la maladie peut être une leçon spirituelle importante qui nous apprend quelque chose sur nous-mêmes et sur notre place dans le monde.

Lorsque nous considérons la santé et la maladie de cette manière, il nous devient possible de prendre des mesures telles que la méditation, le yoga et d’autres formes de guérison holistique qui peuvent contribuer à rétablir l’équilibre et l’harmonie.

Quel est le lien entre la physique quantique et la médecine quantique ?

Comme je le disais au début de cet article, la médecine quantique et la thérapie quantique s’appuient de plus en plus sur la physique quantique. Elles partent du postulat que nos cellules échangent des informations déterminantes pour notre état de santé. Agir sur ces informations constitue donc une nouvelle manière de soigner. Là où la médecine conventionnelle voit des défaillances biologiques, la médecine quantique appréhende l’humain, et notamment ces maladies, dans sa globalité. Mélange d’esprit et de matière, le corps est un champ électromagnétique, vibratoire et énergétique, constitué de milliards de photons.

La médecine quantique agit sur ces particules de lumière qui échangent des informations entre elles en permanence. Vue par la médecine quantique, la maladie est donc liée à un problème de communication entre les cellules du corps. Les symptômes en sont la conséquence. Pour étayer mon propos, qui peut paraître quelque peu étonnant surtout si l’on est étranger à la physique quantique, je dirais que cette idée repose sur des décennies de travaux scientifiques, à commencer par ceux d’Albert Einstein et ses recherches sur la nature de la lumière. La physique quantique étudie des particules subatomiques, donc extrêmement petites. Au cours des années 1970, le biophysicien Fritz-Albert Popp a réussi à filmer ce qu’il a appelé les « biophotons », des particules de lumière émises par nos cellules. La médecine quantique propose une réponse thérapeutique innovante en agissant sur ce champ d’énergie constitué par les biophotons et leur communication.

Quelles pratiques alternatives utilisent la médecine quantique et qu’apportent-elles ?

La thérapie quantique permet de stimuler l’auto guérison en agissant sur les champs d’énergie. Notre corps, constitué d’énergie, est aussi structuré et en quelque sorte contrôlé par ces énergies. Il constitue donc une structure organisée d’informations liant l’esprit à la matière. Les flux d’énergie sont depuis l’origine de l’homme une source de soin. La médecine chinoise, la médecine ayurvédique, le Reiki, la polarité, le shiatsu, le QI Gong, la magnétothérapie, le chamanisme, mais aussi l’acupuncture et le magnétisme sont de bons exemples de traitement alternatif basés sur les centres d’énergies, les chakras et le flux énergétique. Ces médecines particulières rééquilibrent la circulation de l’énergie et donc la communication entre les cellules du corps. Certaines personnes ont naturellement une appétence pour les médecines alternatives, d’autres y viennent parce qu’elles sont confrontées à l’insuffisance de la médecine traditionnelle. Qu’une personne souffre de douleurs chroniques, qu’elle ne se remette pas d’un décès, qu’elle subisse un stress intense ou qu’elle veuille maigrir, la médecine quantique s’offre comme une solution possible à son trouble ou à son désir.

Les bienfaits de la médecine quantique

Lorsque nous sommes prêts à prendre le contrôle de notre vie de cette manière, cela peut nous aider à développer les compétences nécessaires pour rester en bonne santé même face à la maladie ou à des circonstances difficiles. Les personnes qui pratiquent la médecine quantique peuvent éprouver un plus grand sentiment de vitalité et d’énergie, une meilleure capacité d’auto-guérison et une conscience mentale accrue.

Selon les recherches menées dans le domaine de la physique quantique, nos pensées ont un effet puissant sur le monde qui nous entoure, ce qui signifie que les personnes qui pratiquent la guérison quantique sont moins susceptibles de subir des malheurs ou des événements négatifs.

Concrètement, comment fonctionne la médecine quantique ?

Lors d’une séance, le thérapeute pose généralement des questions d’ordre personnel : le vécu, l’histoire médicale, les besoins… Le but est d’accompagner avec bienveillance la personne concernée. Le praticien applique ensuite sa technique pour rééquilibrer l’énergie.

Il existe aussi des appareils de biofeedback quantiques : le Scio, le Life, le Korotkov, le Mora. Quel que soit l’appareil utilisé, le principe reste le même. Il détecte les ondes électromagnétiques émises par les cellules du corps et les corrige, si besoin, en renvoyant les bonnes fréquences. L’appareil communique avec les cellules pour stimuler l’autoguérison. Un peu comme un ami le ferait par des paroles réconfortantes. Dans la pratique, des électrodes placées à différents endroits du corps sont reliées à l’appareil connecté à un ordinateur qui analyse les données reçues et les restitue sous forme de graphiques. Indolore, cette technique permet d’obtenir un bilan physiologique et émotionnel complet.

Mais appareil ou pas, la démarche reste la même. Le magnétiseur par exemple, va puiser dans sa propre énergie pour harmoniser celle de la personne qu’il accompagne. Il sera capable de percevoir notamment si cette dernière a par exemple une polarité de son corps inversée, si des centres d’énergie sont fermés ou déséquilibrés. Et surtout, il sera capable de rétablir le flux énergétique avec harmonie. Le magnétisme permet de soulager sur le plan physique et psychique, car comme nous venons de le voir, les deux sont intimement liés.

 

N’hésitez pas à me contacter si vous pensez avoir besoin de moi. Je pratique le magnétisme à distance, donc l’éloignement géographique n’est pas une barrière aux soins énergétiques. Consultez les nombreux avis des personnes que je suis si vous avez besoin d’être rassuré. Vous pouvez aussi regarder les vidéos de ma chaîne YouTube et poser des questions en commentaire.

Le Ho’oponopono : une philosophie de vie pour retrouver la paix intérieure

Qu’est-ce que le Ho’oponopono ?

Le Ho’oponopono  est une pratique spirituelle ancestrale hawaïenne qui ritualise le pardon et la réconciliation. Elle aide à retrouver la paix intérieure et au sein d’une communauté ou d’une famille lorsque les relations sont compliquées. Composé de « Ho’o » qui signifie commencer une action et de « Pono » qui veut dire : bonté, droiture, honnêteté, intégrité, pureté, moralité, bienveillance, perfection, la pratique d’Ho’oponopono vise à vivre dans l’équilibre bienveillant le plus proche possible de la perfection. Dans cette tradition hawaïenne transmise oralement de génération en génération, les adeptes se réunissent autour d’un guide mandaté par le groupe et exposent leur problème. Après un certain temps, allant de quelques heures à plusieurs jours, lorsque chacun a intériorisé et reconnu sa responsabilité, vient le moment de la libération et du retour à la paix grâce au pardon.

Cette philosophie de vie part du principe que nous sommes les attracteurs des situations conflictuelles de notre vie, au travers de nos pensées. Effacer les mémoires négatives, inconscientes, supprimeront les situations désagréables. Cette technique a été créée pour remettre en ordre, harmoniser, nettoyer et agir en accord.

En 1976, Morrnah Nalamaku Simeona a modernisé le Ho’oponopono pour pouvoir le pratiquer seul(e).

Vous allez découvrir dans cet article les 7 grands principes du Ho’oponopono, l’importance des mémoires sur notre comportement et comment les nettoyer. Enfin, vous apprendrez à utiliser cette philosophie au quotidien. Bonne lecture !

Les 7 grands principes du Ho’oponopono

  1. La réalité physique est telle qu’on la pense : Ike

En physique quantique, dans le champ d’énergie qu’est l’univers, chacune des pensées liées à une émotion émet une fréquence qui attire une personne, un objet ou une expérience de la même fréquence. Par conséquent, la force de nos pensées attire le mieux comme le pire.

  1. Une pensée négative crée une réalité négative : Makia

La peur, le ressentiment ou la colère engendre des pensées qui nourrissent ces émotions et les attirent d’autant plus. L’énergie nourrit l’intention et les pensées négatives s’amplifient.

  1. Être droit et faire de son mieux pour créer une réalité juste et bienveillante : Pono

Nous sommes responsables à 100% de notre réalité. Rester droit, juste et fidèle à ses valeurs permet d’apporter l’énergie essentielle, nécessaire à la réalisation de ses objectifs. Un comportement sain avec des valeurs engendre un grand bien être intérieur.

  1. Le pouvoir s’exerce en temps réel : Manawa 

Nous sommes aujourd’hui le résultat de nos pensées d’avant et nos pensées d’aujourd’hui conditionnent ce que nous serons plus tard. Ainsi, à chaque instant nous pouvons changer de décision et donc changer notre futur. Penser au passé signifie être nostalgique et penser au futur prouve l’inquiétude de l’avenir. L’idéal est de vivre le moment présent et d’y penser pleinement. Une pensée juste et bienveillante créera une réalité juste et bienveillante.

  1. Tout pouvoir vient de notre esprit : Mana

Tout est à l’intérieur, rien n’est à l’extérieur. Conscientiser son pouvoir, c’est prendre conscience que nous générons les événements de notre vie. Reconnaître son pouvoir créateur, c’est être conscient.

  1. Les limites n’existent pas : Kala

Tout est connecté et communique dans ce monde. Nous influençons notre environnement comme il nous influence. Les limites sont les croyances mais en réalité, il n’y a pas de limite au pouvoir créateur de la pensée.

  1. L’amour pour être heureux : Aloha

La société de consommation offre des expériences de plaisirs éphémères. Le bonheur vrai s’inscrit dans la durée et vient de l’intérieur de soi. L’amour, la paix avec soi-même offre ce bonheur. La paix commence à l’intérieur de soi.

La philosophie du Ho’oponopono

Les mémoires : les nettoyer pour mieux-être

Les mémoires sont au centre du Ho’oponopono. Nos mémoires, de celle de nos expériences à celle de notre vie intra-utérine en passant celle de nos ancêtres, sont stockées dans notre subconscient. Elles s’expriment de manière inconsciente sous forme de problèmes ou de moments heureux. Créateur de toutes ces mémoires, nous devons, selon les principes du Ho’oponopono, nous en libérer en pratiquant un nettoyage permanent des mémoires.

Selon la philosophie Ho’oponopono, nous sommes composées de plusieurs individus : la mère ou le moi conscient, l’enfant intérieur ou le subconscient et le père ou le super conscient. Pour que notre vie soit heureuse et sereine, ces trois personnages doivent vivre en harmonie. Le contact permanent avec l’enfant intérieur, source de créativité et de joie, nous libère, nous donne envie d’avancer. C’est pour cette raison qu’il est important de nettoyer notre mémoire régulièrement, pour élever notre niveau de conscience et découvrir qui nous sommes.

Comment nettoyer les mémoires dans la pratique du ho’oponopono ?

Ainsi, lorsque nous devons faire face à un problème, nous devons être prêts à l’assumer. En étant capable de communiquer avec notre enfant intérieur, il fera ce nettoyage lui-même. Pour faire simple : si nous prenons conscience de notre responsabilité, nous prenons le pouvoir sur nous-même sans nous poser en victime.

Pour nettoyer nos mémoires, voici 4 phrases du mantra de purification à utiliser :

  1. Désolé(e) de générer cet événement pour les autres et pour moi car cela me rend triste ;
  2. Je demande pardon à moi, aux autres d’avoir attiré cette situation négative ;
  3. Merci à la vie de m’avoir montré cette mémoire erronée que j’avais inconsciemment en moi ;
  4. Je t’aime, j’aime la vie, j’envoie de l’amour à cette mémoire erronée et je demande qu’elle soit effacée.

Quelques conseils pour appliquer le Ho’oponopono au quotidien

  • Répétez le mantra de purification accompagné d’une intention, en cas d’émotion ou d’échanges un peu vif qui permettra de ne pas critiquer ou juger.
  • Répétez le mantra « désolé, pardon, merci, je t’aime » avant de vous endormir par exemple, dans des moments calmes ou encore sous la douche, aussi souvent que possible pour nettoyer vos mémoires régulièrement.
  • Parlez à voix haute, votre voix résonnera en vous ;
  • Mettez-vous en condition pour parler à votre enfant intérieur :
    • Imaginez-vous enfant ou faites monter une sensation liée à votre enfance comme une odeur, un goût ou encore un son ;
    • Présentez-vous à lui et excusez-vous de l’avoir quelque peu délaissé ;
    • Demandez-lui s’il veut bien dialoguer avec vous ;
    • Une fois son accord obtenu, demandez-lui ce qu’il souhaite et faites-le !

La pratique du pardon est-elle nécessaire ?

La pratique du pardon est importante ; elle élimine ou réduit les motivations d’évitement et de vengeance. Le pardon vous permet de ressentir un sentiment de soulagement avant de vous affecter psychologiquement ou émotionnellement. En outre, garder trop longtemps de l’amertume envers quelqu’un ou quelque chose peut finir par affecter votre santé mentale et physique. Le pardon réduit les symptômes de la dépression, des principaux troubles psychiatriques et de l’anxiété. En outre, le pardon minimise la perception du stress, ce qui réduit la détresse psychologique de votre corps.

Les bienfaits du Ho’oponopono

Les bienfaits de la pratique du ho’oponopono sont très nombreux. Il offre un moyen simple, facile et rapide de retrouver notre pouvoir perdu lorsque nous laissons s’envenimer les sentiments et les souvenirs désagréables. La pratique de l’ho’oponopono offre les avantages suivants :

  • Favorise la réconciliation
  • Encourage la responsabilité
  • Minimise les sentiments (négativité)
  • Rétablir l’amour de soi

Le ho’oponopono nous permet de choisir un moyen facile de nous libérer de la cage du non-pardon. L’un des meilleurs aspects de l’ho’oponopono est qu’il permet de transformer des vies. Après avoir récité le mantra, lâchez prise pour trouver la paix intérieure. Le Ho’oponopono vous permettra de mieux gérer les conflits, de vous défaire des idées négatives, d’atteindre un état de calme.

Cette méthode pour atteindre le bien-être, vous libère des émotions parfois difficiles à verbaliser qui s’accumulent et qui sont parfois difficiles à verbaliser. Si vous avez besoin d’être accompagné à retrouver la sérénité et la paix intérieur n’hésitez pas à me contacter en cliquant ici !

La sclérose en plaques : symptômes, causes, diagnostic et les formes

La sclérose en plaques ou SEP est une maladie du système nerveux central. Décrite pour la première fois au XIXe siècle par Jean-Martin Charcot. Cette maladie chronique peut provoquer des séquelles allant jusqu’au handicap.

Ce sont surtout les femmes qui sont concernées. En France, il y aurait entre 70 et 90 000 patients souffrant de sclérose en plaques, et depuis une vingtaine d’années, ce nombre ne fait qu’augmenter. On recense plus de 4 000 nouveaux cas chaque année. Plus d’une personne sur 1 000 seraient concernées.

Aux vues de ces chiffres éloquents, nous allons détailler cette maladie afin de mieux la comprendre en nous intéressant aux causes, aux symptômes, aux conséquences physiques et psychiques, au diagnostic et aux traitements. Nous verrons aussi le cas particulier de la grossesse en cas de sclérose en plaques.

Qu’est-ce que la sclérose en plaques ?

La sclérose en plaques est une maladie auto-immune. Les maladies auto-immunes sont générées par un dérèglement du système immunitaire qui s’attaque à certains constituants de l’organisme. Dans le cas de la sclérose en plaques, c’est la myéline qui est considérée comme un corps étranger. C’est une protéine indispensable à la propagation de l’influx nerveux. Attaquée, cela provoque une inflammation qui atteint le système nerveux central constitué du cerveau et de la moelle épinière. C’est lui qui assure les fonctions intellectuelles et sensitives, contrôle les mouvements, l’équilibre et les muscles. Par conséquent, lorsque le système nerveux central est défaillant, les conséquences se répercutent en affectant les sens, les mouvements, l’équilibre, etc.

Quelles sont les causes de la sclérose en plaques ?

Si vous êtes atteint de la sclérose en plaques, la couche protectrice de myéline entourant certaines fibres nerveuses du cerveau, du nerf optique et de la moelle épinière se détériore.

On pense que ces lésions sont le résultat d’une attaque du système immunitaire. Les chercheurs pensent qu’un déclencheur environnemental, tel qu’un virus ou une toxine, pourrait déclencher l’attaque du système immunitaire.

Lorsque le système immunitaire attaque la myéline, il provoque une démyélinisation. Cette démyélinisation peut entrer en rémission au fur et à mesure que de nouvelles couches de myéline se forment, mais l’inflammation chronique peut conduire à la formation de tissu cicatriciel, ce qui peut entraîner une déficience neurologique durable. La sclérose en plaques n’est pas héréditaire, mais le fait d’avoir des parents ou un frère ou une sœur atteint de la sclérose en plaques augmente légèrement le risque.

Votre environnement peut jouer un rôle dans votre risque de développer une sclérose en plaques. Les régions plus éloignées de l’équateur ont des taux plus élevés de sclérose en plaques. Cela peut être dû au fait que ces régions reçoivent un soleil moins intense. Les personnes qui s’exposent moins au soleil ont des taux plus faibles de vitamine D, un facteur de risque pour la sclérose en plaques.

Quels sont les symptômes de la sclérose en plaques ?

La manifestation de la maladie est variable. Au cours d’une poussée donc pendant une durée limitée de 2 à 4 semaines, les symptômes apparaissent ou s’amplifient. On peut noter :

  • Des troubles de la sensibilité avec des fourmillements, des picotements, une sensation d’étau, un engourdissement, une sensation de décharges électriques le long de la colonne vertébrale lorsque le patient fléchit la tête appelé signe de Lhermitte, etc.
  • Une faiblesse musculaire, dans un bras ou une jambe qui peut provoquer des difficultés à marcher ;
  • Une baisse de vision due à l’atteinte du nerf optique qui peut s’accompagner de douleurs au niveau de l’orbite ;
  • Des troubles visuels, le patient voit double ou flou ;
  • Des vertiges.
  • Problèmes cognitifs liés à la concentration et à la mémoire

En dehors des poussées, des symptômes tels que la fatigue, des tremblements, des troubles urinaires, une constipation peuvent se manifester. Des infections courantes comme un rhume peuvent favoriser le déclenchement d’une poussée. Le stress favorise également l’exacerbation de certains symptômes.

Il est fréquent qu’en début de maladie, les symptômes disparaissent d’eux-mêmes. Mais après plusieurs années, des séquelles peuvent s’installer allant jusqu’au handicap.

Quelles sont les différentes formes de sclérose en plaques ?

En fonction de l’évolution de la maladie, on distingue trois formes de sclérose en plaques :

  • La forme « récurrente-rémittente » : 85 % des malades souffrent de cette forme de la maladie, elle évolue par poussées successives intercalées de périodes de rémission au cours desquelles la maladie n’évolue donc pas ;
  • La forme dite « progressive secondaire » : Dans 50 % des cas, après 5 à 20 ans, la maladie progresse entre les poussées ;
  • La forme « progressive primaire » : Pour 15 % des cas, en général chez les personnes plus âgées, la maladie évolue lentement et progressivement, avec ou sans poussée.

Quelles sont les personnes les plus exposées au risque de sclérose en plaques ?

Il s’avère d’après une étude épidémiologique que la maladie touche dans la majorité des cas les personnes entre 20 et 50 ans et surtout les femmes. Elle est plus souvent diagnostiquée à des latitudes hautes, c’est-à-dire dans des régions éloignées de l’équateur. Elle concernerait davantage les personnes ayant une ascendance nord-européenne. Une prédisposition génétique semble s’appliquer mais la maladie n’est pas héréditaire. Enfin, la migration de personnes de moins de 15 ans vers une zone où la sclérose en plaques est plus fréquente ont plus de risques de la contracter. Ce qui laisse à penser qu’en plus des facteurs génétiques et ethniques, des facteurs environnementaux jouent aussi un rôle.

Comment diagnostiquer la sclérose en plaques ?

Pour diagnostiquer la sclérose en plaques, il faut mettre en évidence l’atteinte du système nerveux central à la fois dans le temps et dans l’espace.

Les examens suivants permettent le diagnostic :

  • L’IRM : imagerie par résonance magnétique ;
  • La ponction lombaire : plus obligatoire depuis l’arrivée de l’IRM, elle est réalisée très fréquemment pour mettre en évidence des signes d’inflammation dans le liquide céphalorachidien entourant le système nerveux central. Elle permet de confirmer le diagnostic ;
  • La mesure des potentiels dits « évoqués » : pour étudier la qualité et la vitesse de la conduction de l’influx électrique le long des voies nerveuses.

Pour diagnostiquer les formes progressives de la sclérose en plaques, il est indispensable d’effectuer une IRM du cerveau et une IRM de la moelle, la mesure des potentiels évoqués et une ponction lombaire pour confirmer le diagnostic.

Quelles sont les conséquences physiques et psychiques de la sclérose en plaques ?

Les conséquences physiques de la SEP comme la raideur de la marche, la grande fatigue, les troubles urinaires, les problèmes de vue, ne sont pas toujours visibles mais ont un large impact sur la vie quotidienne. Ces complications physiques vont bien évidemment avoir des retombées psychiques sur les personnes souffrant de sclérose en plaques. La charge émotionnelle peut entraîner un état d’anxiété voire une dépression. La tristesse, le ralentissement physique, le changement d’humeur, la dévalorisation, la perte de motivation sont des conséquences dont il faut particulièrement tenir compte dans le traitement de la sclérose en plaques.

Les lésions causées par la SEP peuvent apparaître n’importe où dans votre système nerveux central et ont des effets très variés. À mesure que vous vieillissez, certaines incapacités causées par la sclérose en plaques peuvent devenir plus prononcées.

Si vous avez des problèmes de mobilité, les chutes peuvent vous exposer à un risque accru de fractures osseuses. La présence d’autres maladies, comme l’arthrite et l’ostéoporose, peut compliquer les choses. L’un des symptômes les plus courants de la sclérose en plaques est la fatigue, mais il n’est pas rare que les personnes atteintes de sclérose en plaques souffrent également de ce qui suit :

  • dépression
  • anxiété
  • un certain degré de déficience cognitive

Quels sont les facteurs de risque de la sclérose en plaques ?

Il existe plusieurs facteurs de risque de développer la sclérose en plaques. Ces facteurs de risque sont les suivants :

  • avoir un parent proche atteint de la SEP
  • l’obésité
  • certaines infections
  • le tabagisme
  • certaines maladies auto-immunes, comme le diabète de type 1 et la polyarthrite rhumatoïde.

De quelle manière est traitée la sclérose en plaques ?

Les intervenants dans le traitement de la sclérose en plaques

Comme c’est souvent le cas pour les maladies chroniques, une équipe pluridisciplinaire va prendre en charge la sclérose en plaques : neurologue, psychologue, kinésithérapeute, orthophoniste, ergothérapeute, infirmier, urologue, ophtalmologiste… Mais aussi des professionnels des médecines alternatives comme le magnétiseur pour apaiser les conséquences psychiques, pour soulager la douleur et le stress engendré et qui contribue aux poussées. L’action coordonnée des divers professionnels permet d’assurer un suivi optimal.

Les traitements de fonds de la sclérose en plaques

La sclérose en plaques est traitée par des immunomodulateurs et des immunosuppresseurs qui rendent les poussées moins fréquentes et ralentissent l’évolution du handicap. Pour traiter les poussées, des perfusions intraveineuses de corticoïdes, de puissants anti-inflammatoires, sont administrés sur une courte période afin d’atténuer l’inflammation du système nerveux central.

Les autres traitements non spécifiques à la sclérose en plaques

Outre un traitement médicamenteux de fonds adapté à chaque cas pour réduire la durée et l’intensité des poussées, une prise en charge non spécifique à la sclérose en plaques doit être envisagée :

  • Des traitements pour soulager des symptômes liés aux poussées qui diminuent la qualité de vie au quotidien comme la fatigue, la douleur, l’anxiété, des troubles dépressifs, des tremblements et mouvements anormaux, la raideur musculaire ou l’incontinence.
  • Une rééducation fonctionnelle pour maintenir l’autonomie ;
  • Un soutien psychologique ;
  • Une activité physique adaptée (APA) ;
  • Un programme d’éducation thérapeutique.

Autres traitements complémentaires de la sclérose en plaques

Les études concernant l’efficacité des thérapies complémentaires sont rares, mais cela ne signifie pas que ces traitements ne peuvent pas aider d’une manière ou d’une autre.

Les traitements suivants peuvent vous aider à vous sentir moins stressé et plus détendu :

  • la méditation
  • massage
  • acupuncture
  • hypnose

Que se passe-t-il en cas de grossesse pendant la maladie ?

Les poussées de sclérose en plaques diminuent au cours de la grossesse, notamment au cours des 3 derniers mois. La femme qui désire un enfant doit stopper son traitement 3 à 6 mois avant sa grossesse ou en tout cas dès qu’elle sait qu’elle est enceinte. Par contre, l’utilisation de corticoïdes en cas de poussée durant la grossesse est possible, tout comme l’accouchement sous péridurale. Si la mère désire allaiter, son traitement ne pourra être repris qu’après cette période.

Aujourd’hui, plusieurs essais thérapeutiques avec différents nouveaux médicaments sont réalisés avec pour objectif de comprendre les mécanismes de la remyélinisation.

Si vous souffrez de sclérose en plaques ou si quelqu’un de votre entourage est touché par cette maladie chronique, je peux certainement apporter mon aide grâce à mon savoir-faire en magnétisme en diminuant les conséquences physiques et psychiques de la maladie, sans toutefois la guérir.

La teigne du chat : reconnaître et soigner cette maladie contagieuse

La teigne du chat, appelée aussi dermatophytose, est une maladie contagieuse de la peau provoquée par des champignons microscopiques. Transmissible à l’homme et aux autres animaux, cette affection est redoutée par les responsables de refuges et par les éleveurs. En effet, il est très difficile d’éradiquer ce champignon responsable de lésions cutanées parfois importantes.

Qu’est-ce que la teigne du chat ? Quels sont ses symptômes ? Quel est le processus de contamination ? Comment est posé le diagnostic ? Quels traitements sont applicables ? Quels sont les symptômes de contamination chez l’homme ? Voici des questions que, toi , maître attentif à ton compagnon, tu te poses sans doute. Voici les réponses.

Qu’est-ce que la teigne du chat ?

La teigne est une mycose filamenteuse contagieuse que le chat développe à cause de champignons microscopiques appelés dermatophytes. Elle touche plus particulièrement les chatons et les chats à poils longs comme le Persan et l’Abyssin qui ont 3 fois plus de risque de l’attraper que les autres races. Souvent, les chats sont porteurs sains, ce qui favorise la contamination.

Beaucoup d’espèces de champignons sont responsables de la teigne, mais dans 95 % des cas, il s’agit du Microsporum canis. Ce parasite et les autres s’installent à la surface de la peau du chat à la base du poil et des ongles. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’un animal teigneux perd des spores qui restent contaminantes dans l’environnement pendant plus d’un an. C’est pourquoi la teigne du chat est extrêmement contagieuse. La période d’incubation est de dix jours en moyenne.

Les chats attrapent la teigne lorsqu’ils entrent en contact avec le champignon qui cause l’infection. Ce champignon peut vivre sur de nombreuses surfaces, notamment les couvertures, les outils de toilettage et les serviettes. Il vit également sur la peau et les poils d’un humain ou d’un animal infecté.

Voici quelques exemples de la façon dont la teigne se transmet aux chats :

  • Dormir à côté d’un animal infecté, le lécher ou le toiletter.
  • Se faire brosser avec le même matériel que celui utilisé pour le toilettage d’un animal infecté.
  • Utiliser la même literie qu’un animal infecté
  • Utiliser les mêmes meubles sur lesquels un animal infecté s’est assis, par exemple dans un refuge ou une pension.

Si votre chat entre en contact avec des champignons responsables de la teigne du chat, il n’aura pas nécessairement la teigne. Les chatons et les chats dont le système immunitaire est compromis sont plus susceptibles de développer une teigne que les chats adultes ou ceux dont le système immunitaire est robuste.

En outre, les chats à poils longs ont tendance à être des porteurs sournois de la teigne du chat. En effet, lorsqu’ils sont infectés, l’infection n’est pas aussi visible que chez les chats à poils courts. Ils ont également tendance à perdre plus de poils.

Quels sont les symptômes de la teigne du chat ?

Dans la plupart des cas, les champignons vont créer des lésions cutanées, rondes, et à l’aspect écailleux. Ces lésions vont entraîner une chute des poils du chat et une apparition de croûtes. La teigne n’entraîne pas forcément de démangeaison. Parfois le chat n’a pas de lésion.

Les zones pelées peuvent varier entre 1 et 7 cm. Elles sont généralement situées sur le dos ou sur la tête du chat, mais peuvent être présentes ailleurs.

Les symptômes de la teigne du chat peuvent également varier chez les chats. Une éruption cutanée peut avoir une forme irrégulière. Les griffes de votre chat peuvent prendre une couleur blanchâtre et s’effilocher facilement.

Comme son nom l’indique, l’éruption de la teigne ressemble souvent à un anneau. La teigne apparaît généralement sur la face, la queue, le bout des oreilles et les pattes du chat. L’infection peut prendre la forme de petites bosses solides ou de grosses bosses avec des plaies ouvertes.

Voici quelques symptômes de la teigne sur un chat :

  • Zones de perte de poils ou poils cassés
  • Rougeur
  • Détartrage
  • Croûtes

Quelles sont les causes de la teigne du chat chez les chats ?

Le problème avec la teigne du chat, c’est qu’on ne peut pas vraiment s’en cacher. La teigne du chat est causée par un organisme fongique qui vit à peu près partout dans l’environnement. On le trouve dans le sol et il se développe particulièrement dans les environnements chauds et humides. Les agents de la teigne ne sont toutefois pas limités au sol ; les spores fongiques sont suffisamment minuscules pour se glisser facilement sur les couvertures, les vêtements et la fourrure et être transportées à l’intérieur, où elles peuvent également se développer.

Une fois que le champignon trouve une source de nourriture vivante, comme un chat, un chien, il s’installe dans le follicule pileux. Il se nourrit de kératine, faisant des cheveux, des ongles et de la peau ses principales sources de nourriture. C’est ici que la teigne du chat devient un peu délicate. Même si un chat est contaminé par le champignon, cela ne signifie pas qu’il développera toujours une infection par la teigne.

Les manières d’attraper la teigne du chat sont diverses.

  • Par contact direct avec un autre animal infecté, à cause de piqûres de puces ou d’insectes porteurs ;
  • Par contact indirect, en marchant sur le sol où des spores peuvent être rapportées par d’autres animaux, les chaussures, ou dans une cage de transport, avec des instruments de toilettage…

Comment diagnostiquer la teigne du chat ?

C’est bien-sûr le vétérinaire qui va poser le diagnostic grâce à un examen dermatologique. Dans la plupart des cas, il examine directement la fourrure du chat pour conclure à la teigne. Mais il est parfois nécessaire de faire un prélèvement et une mise en culture des agents pathogènes pour mettre en évidence la présence de dermatophytes. Il peut aussi examiner les lésions du chat à la lampe de Wood, fonctionnant par U.V. Cette méthode permet le diagnostic seulement pour 1 cas sur 3.

Du fait de la haute contagiosité de la teigne du chat et des difficultés à l’éradiquer, un diagnostic du vétérinaire s’avère indispensable pour adopter un traitement adapté.

Quel traitement pour soigner la teigne du chat ?

Traitement contre la teigne du chat

Le traitement contre la teigne du chat est long et contraignant. Généralement, le vétérinaire prescrit dans un premier temps un traitement local : un shampoing antifongique, une lotion, ou une crème en application régulière, tous les deux jours pendant trois semaines, sur le corps du chat. Ce traitement assainit son pelage et élimine les spores. L’objectif est de limiter au maximum le risque de contamination. Un traitement antifongique oral peut être administré en complément durant 3 à 6 semaines. Lorsque le chat est à poils longs ou qu’il est fortement atteint, il est recommandé de le tondre.

À la fin du traitement, une vérification par le vétérinaire s’impose pour être certain de la guérison. La teigne est totalement éradiquée lorsque deux cultures fongiques à 15 jours d’intervalle sont négatives.

Ce traitement ne dispense pas de l’utilisation de méthodes douces qui ont un impact avéré contre les symptômes de la teigne du chat. Ainsi, un magnétiseur peut soulager ton boule de poils de manière significative.

Le comportement à adopter en présence de la teigne du chat

L’animal infecté doit être isolé dans une pièce durant la durée de son traitement. Ainsi, contacts directs et indirects sont évités jusqu’à la guérison du chat. Il est important que les enfants, les personnes âgées, les personnes immunodéprimées comme celles souffrant de diabète, porteuse du VIH ou encore en chimiothérapie, restent à distance.

La personne qui s’occupe du chat doit porter des gants à usage unique, ou se laver les mains avec soin, et dans l’idéal porter un tablier qui ne servira qu’à cette occasion, et sera lavé régulièrement à 60 ° C au moins.

Traitement de l’environnement

 Comme nous l’avons vu, , les spores des champignons responsables de la teigne vivent plus d’une année dans l’environnement, il est crucial de compléter le traitement du chat par celui de son lieu de vie et des autres animaux l’entourant. C’est pourquoi, une désinfection totale du logement au chlore et à l’eau de javel s’impose ainsi qu’un traitement local antifongique pour les animaux domestiques de la famille.

En cas de récidive, des bombes, ou des bougies fumigènes diffusant des produits actifs contre les champignons responsables de la teigne peuvent être utiles.

Mesures préventives

Actuellement, il n’y a ni vaccin, ni traitement préventif de fond. Cependant, tu  peux traiter ton animal de compagnie contre les insectes avec un traitement à administrer régulièrement ou des solutions, et  shampoings antiparasitaires pour chat. Amène ton chat chez le vétérinaire régulièrement pour qu’il vérifie son état de santé général. C’est important car une baisse de son système immunitaire favorisera la teigne.

Comment éviter la propagation de la teigne du chat ?

La teigne du chat se propageant facilement, il est important de tenir les chats infectés à l’écart des autres. Je vous recommande de garder votre chat dans une petite pièce facile à nettoyer jusqu’à ce que l’infection ait disparu. Essayez d’éviter les pièces avec de la moquette.

Vous devez également prendre d’autres mesures pour éviter que la teigne ne se propage à vous ou aux autres animaux de la maison. Vous devez :

  • Porter des gants lorsque vous manipulez un chat qui a la teigne.
  • Vous laver les mains à l’eau et au savon après avoir manipulé un chat atteint de teigne.
  • Passer l’aspirateur dans votre maison pour enlever les poils et les squames, qui pourraient propager la teigne.
  • Enlevez les poils de chat de vos meubles, de votre literie et de vos vêtements.
  • Désinfectez soigneusement les surfaces où votre chat dort ou traîne, y compris sa cage.

Vous pouvez diluer un quart de tasse d’eau de javel dans un litre d’eau. Vous obtiendrez ainsi un désinfectant que vous pourrez utiliser sur les surfaces. Les détergents puissants sont idéaux pour laver la literie, les serviettes et les vêtements.

Si votre système immunitaire est faible, évitez si possible de manipuler votre chat atteint de teigne. Un lavage fréquent des mains peut également vous aider à ne pas attraper la teigne.

Un homme peut-il attraper la teigne du chat ?

Oui. La teigne du chat n’est généralement pas grave, mais elle peut se transmettre à l’homme ainsi qu’à d’autres animaux, comme les chiens. La transmission se fait par contact direct entre des individus infectés et non infectés. Elle peut se transmettre du chat au chien puis à l’homme par de nombreux chemins de propagation.

Si les hommes entrent en contact avec le champignon, ils peuvent eux aussi attraper la teigne du chat. En fait, il arrive que l’infection d’un chat ne soit identifiée qu’après qu’un membre de la maison ait contracté la teigne. Après une infection, il peut s’écouler jusqu’à 14 jours avant que la teigne du chat ne commence à démanger. La plupart des cas légers de teigne disparaissent avec un traitement en 2 à 4 semaines.

Quels sont les symptômes de la teigne du chat chez l’homme ?

Les enfants, les personnes âgées et celles immunodéprimées sont les plus vulnérables. Les symptômes de la teigne du chat chez l’homme se manifestent par des lésions cutanées situées le plus souvent sur les zones de contact avec le chat : main, avant-bras, visage, et cou… Comme pour le chat, elle n’entraîne pas forcément de démangeaison.

C’est le médecin qui posera bien évidemment le diagnostic et qui prescrira le traitement adapté. N’hésite pas à consulter en cas de doute car sans traitement, les traces de la teigne du chat sur l’homme peuvent laisser des marques irréversibles.

Si tu  as le moindre doute sur le fait que ton chat puisse être infecté par cette maladie extrêmement contagieuse qu’est la teigne du chat, n’hésite pas à consulter le vétérinaire. Et si veux  soulager ton chat et accélérer le processus de guérison, n’hésitez pas à me contacter !

Dépression des animaux de compagnie : symptômes, causes, traitements

Votre animal semble-t-il triste ? Vous avez remarqué des changements dans le comportement de votre animal ? Les animaux domestiques peuvent souffrir d’une dépression similaire à celle que nous connaissons en tant qu’êtres humains. Mais contrairement à nous, nos animaux n’ont pas la possibilité de nous dire quand ils se sentent tristes ou déprimés. Soyez-y attentif car ils sont souvent le signe d’une pathologie, il est alors vivement conseillé de consulter le vétérinaire.

Alors, comment savoir si votre animal de compagnie souffre de dépression ? Et que devez-vous faire ?

Vous allez découvrir dans cet article quels sont les symptômes et les causes fréquemment liés à la dépression chez les animaux de compagnie. Nous verrons ensuite les moyens de la soulager et notamment comment le magnétisme peut être bénéfique à votre animal.

Les symptômes de la dépression chez les animaux de compagnie

Alors, comment savoir si votre animal de compagnie souffre de dépression ? Voici plusieurs signes courants, dont beaucoup sont similaires aux signes de dépression chez l’humain.

Généralement, nous passons beaucoup de temps avec notre animal de compagnie et nous lui accordons toute l’attention nécessaire qui permet de constater un changement dans son comportement. Si vous observez que sa manière d’être, ses agissements ne sont pas habituels, montrez-vous encore plus attentif pour bien référencer les changements et savoir s’il n’est pas en train de déprimer. Voici les principaux symptômes liés à la déprime :

Une variation dans sa manière de s’alimenter

Il cesse de s’alimenter ou au contraire semble insatiable. Veillez à noter les changements dans le régime alimentaire de votre animal. Souvent, l’intérêt pour la nourriture diminue et entraîne une perte de poids. Il se peut aussi qu’il utilise la nourriture comme une forme de réconfort, comme les humains. Surveillez tout changement d’appétit, tout refus de friandises et toute prise ou perte de poids extrême et soudaine, car ils peuvent être les signes d’un déséquilibre chimique causé par la dépression.

Il lèche ses pattes

Ce signe fortement associé à l’anxiété peut être aussi dû à de l’eczéma ou une infection. Nous avons tous été réveillés par le bruit de notre animal se léchant les pattes, mais le léchage excessif peut avoir pour origine des problèmes physiologiques ou psychologiques. Les chiens et les chats dépressifs se lèchent ou se mordillent souvent les pattes pour se calmer. Un symptôme similaire pourrait être l’arrachage de la fourrure, et pour les chats, cela pourrait ressembler à un toilettage excessif. Le léchage excessif des pattes peuvent entraîner l’apparition de points chauds et de zones chauves sur votre animal de compagnie.

Un changement de rythme dans son sommeil

Il dort beaucoup plus que d’habitude. Tous les animaux dorment beaucoup. En revanche, si vous remarquez que votre animal de compagnie dort beaucoup plus que la normale, il y a peut-être un problème. Notez que cela peut aller dans les deux sens. Si vous remarquez que votre animal a du mal à dormir, qu’il est agité et qu’il fait les cent pas, c’est aussi un signe qu’il pourrait souffrir de dépression.

Abandon de votre animal

Si votre animal avait l’habitude de vous accueillir avec enthousiasme à la porte d’entrée et s’arrête soudainement, il s’agit d’un changement de comportement important à signaler à votre vétérinaire. Un animal déprimé peut s’éclipser et trouver un endroit pour dormir plutôt que de courir à votre rencontre lorsque vous rentrez à la maison. Soyez très attentif si vous remarquez que votre animal, en particulier les chiens et les chats, se cache de vous. Les chiens qui se cachent soudainement ou qui veulent être laissés seuls sont généralement blessés, malades ou déprimés.

Il est également important que vous gardiez un œil sur leur niveau d’activité. Par exemple, les chiens et les chats heureux ont une énergie apparemment inépuisable. Mais lorsqu’ils sont déprimés, vous pouvez remarquer que leurs oreilles ne se dressent plus lorsque vous leur apportez leur jouet préféré ou leur sac de friandises. Ou encore, au lieu de courir dans le parc, votre animal reste tête baissée à votre talon. Ce passage de l’état actif et énergique à l’état inactif et léthargique peut indiquer une dépression chez votre animal de compagnie.

Une modification de son tempérament

  • il s’isole, évite les personnes de la maison, ne joue plus, rechigne à sortir alors qu’il en avait l’habitude,
  • il gémit lorsque vous partez,
  • il fait des bêtises lorsqu’il est seul ou même en votre présence,
  • Il semble triste, il pleure, pousse de petits gémissements et/ou soupire souvent,
  • Il se montre agressif.

Tous ces symptômes varient d’un animal à l’autre. C’est surtout le changement de comportement qui doit vous alerter. D’autres pathologies peuvent entraîner ces manifestations, n’hésitez donc pas à prendre l’avis de votre vétérinaire pour un diagnostic fiable.

Les causes de la dépression de votre animal domestique

Le chien, le chat ou tout autre animal qui est devenu votre compagnon a bien sûr son propre caractère. Et comme pour l’homme, les causes d’un mal-être sont multiples. Cependant on peut constater que certains évènements ont un impact sur l’état d’anxiété des animaux de compagnie. Cet état peut être passager car votre animal va s’y habituer mais il peut aussi s’installer jusqu’à la dépression :

  • Un changement dans vos habitudes : vous changez d’emploi du temps, vous changez votre routine et ainsi celle de votre animal. Les horaires de balades, de jeux, de présence et d’absence, tout changement peut demander à votre animal une adaptation qu’il aura du mal à faire et entraînera une anxiété ;
  • Un déménagement : dans le même ordre d’idée qu’un changement dans vos habitudes, un déménagement entraîne un changement dans la routine de votre animal. Ses habitudes et ses repères sont perturbés.
  • Un changement dans la composition du foyer : une nouvelle arrivée, un bébé, un aïeul, un autre animal, et le départ ou la perte d’un membre proche de votre animal sont autant de bouleversements tant physiques que moraux pour lui. En effet, la présence ou l’absence réelle d’une personne ou d’un autre animal crée inévitablement de nouveaux sentiments comme la jalousie ou le manque. Sans oublier que la tristesse ou la joie que vous ressentez, va aussi être perçue par votre animal et influencer son comportement. Lui-même peut bien sûr subir sa propre tristesse suite à un départ.
  • Un déplacement de votre animal : parfois les circonstances font que vous êtes obligé(e) de laisser votre animal en pension comme pour un départ en vacances par exemple. Evidemment, votre animal va subir cette mise à l’écart qu’il ne comprend pas, il s’inquiète pour vous et de votre absence ;
  • Votre propre mal-être : votre animal ressent ce que vous ressentez. Si vous êtes vous-même déprimé(e) ou dépressif (ve), cela peut influencer son propre comportement, son empathie va le rendre triste pour vous.

Soulager son animal de compagnie en cas de dépression : amour et magnétisme

Si vous avez remarqué l’un des symptômes mentionnés ci-dessus, il est probablement temps de vous assurer que votre animal n’a pas de troubles de santé sous-jacents. S’il n’y a aucun problème physique, il est peut-être temps d’intégrer quelques éléments à votre routine pour réconforter votre compagnon à fourrure. Heureusement, les chiens et les chats ne sont pas des êtres compliqués et leurs besoins sont relativement simples !

Lorsque la déprime est clairement identifiée, notamment par le diagnostic du vétérinaire, vous pouvez agir de façon à soulager votre compagnon et faire en sorte qu’il aille mieux. Outre les traitements médicamenteux, comme l’Amitriptyline, la Doxépine ou la Fluoxétine prescrits sur ordonnance mais qui ont souvent des effets secondaires indésirables, il existe deux méthodes éprouvées et complémentaires pour lutter contre la déprime de votre compagnon.

L’amour pour booster les endorphines

Vous devrez lui porter une grande attention pour combler la tristesse qui s’est emparée de lui. Caressez-le, complimentez-le, câlinez-le, jouez avec lui car comme pour les humains, ces actions activeront la sécrétion des hormones du bonheur. Le magnétiseur pour aider à lutter contre la déprime de votre animal. Les maîtres sont parfois démunis face au mal-être de leur animal, alors ils s’adressent à moi.

La pratique du magnétisme qui remonte à plusieurs millénaires ne s’adresse pas seulement aux humains et se pratique avec les mêmes résultats aussi bien en présentiel qu’à distance.

Les soins énergétiques sur un chat, un chien, un NAC, un cheval… sont en mesure de soulager leur mal-être. Les animaux sont très réceptifs aux énergies même à distance comme le mode de communication de certains d’entre eux le prouve.

Ainsi, si vous ne pouvez vous déplacer, vous envoyez une photo de votre animal, avec de préférence les yeux bien visibles. Durant la séance, vous restez avec votre animal. Je vous appellerai ensuite pour vous dire ce que j’ai ressenti et que nous échangions sur ce qui s’est déroulé pendant ce laps de temps.

Si votre vétérinaire a diagnostiqué une déprime chez votre animal et que vous souhaitez soulager ses maux psychiques, n’hésitez pas à me questionner ou à faire appel à moi et je me ferai un plaisir de vous aider.

Conjoint Pervers narcissique : quand l’amour peut être un danger

Le pervers narcissique dans le couple est quasiment toujours l’homme. C’est pourquoi, dans cet article je vais m’adresser aux femmes, même si le sujet est bien évidemment transposable.

La perversion narcissique, théorisée par le psychiatre et psychanalyste Paul-Claude Racamier dans le domaine de la psychopathologie, indique non pas un type de personnalité mais une pathologie relationnelle qui consiste en une survalorisation de soi-même aux dépens d’autrui, notamment parce que le pervers narcissique a une image dévalorisante de lui-même.

J’ai déjà parlé de cette pathologie notamment dans le cadre professionnel. Mais qu’en est-il dans la sphère sentimentale ? Le problème récurrent, souligné par les psychothérapeutes, lorsqu’on est en couple avec un pervers narcissique, c’est qu’on ne le sait pas… 

Pour que l’amour ne soit pas un danger, je souhaite par cet article, éclairer les femmes qui ont un doute, informer celles qui n’ont pas eu la malchance de croiser le chemin du pervers narcissique, conseiller celles qui ont un ou une proche dans cette situation…

Tout d’abord, nous verrons quelles sont les personnes les plus susceptibles de rencontrer un pervers narcissique et pourquoi. Ensuite, nous nous intéresserons aux signes qui montrent que le partenaire est un pervers narcissique. Puis, à travers le témoignage de psychothérapeutes, nous verrons quels sont les comportements communs aux femmes partenaires d’un pervers narcissique. Enfin, nous nous poserons la question de savoir s’il est possible qu’un pervers narcissique change.

Les causes de la perversion narcissique

Les pervers narcissiques non pas évolué en tant que sujets à la perversion. Dans leur enfance, ils ont souffert d’une sorte de dysfonctionnement dans leurs relations avec les autres, ayant le sentiment de ne pas avoir assez de valeur. Ils éprouvent un grand vide et une grande insatisfaction qui, au lieu de les affronter (ce qui serait leur remède), s’approprient les vertus des autres.

Ainsi, ils désirent intensément d’autres personnes qui semblent posséder ce qu’ils n’ont pas ou qui sont simplement satisfaits de leur vie. Une fois qu’ils ont conquis ces personnes et atteint les objectifs qu’ils souhaitent, ils commencent à miner peu à peu leur estime de soi pour les faire sombrer.

Ensuite, c’est comme si les qualités étaient enlevées à leurs victimes, les remplissant de doutes et de tristesse, pour tenter de combler leur vide.

Le pervers narcissique en couple : un prédateur pour quelle proie ?

Le mode de fonctionnement du pervers narcissique, le seul qu’il connaisse, fait de lui un parfait stratège. Il cherche une personne sur qui il pourra exercer sa perversion narcissique. Inconsciemment, puisqu’il est dépourvu d’empathie, mais sûrement.

Les personnes les plus vulnérables répondent à des schémas communs. Si vous vous reconnaissez dans ces profils, soyez vigilante et interrogez-vous peut-être sur leur origine.

Du besoin d’amour à la dépendance affective

Certaines personnes préfèrent être mal accompagnées que seules. Généralement, lorsque l’on est ainsi, on le sait. On peut avoir un grand besoin d’amour ou véritablement souffrir de dépendance affective qui est une addiction. Le résultat est sensiblement le même : on a besoin de remplir un vide intérieur, de combler un manque. Cela passe par la dépendance envers une personne aimée.

Le dépendant affectif va donc trouver un certain réconfort dans une relation avec un pervers narcissique où il n’aura plus de responsabilités, de pouvoir décisionnel. Il se retrouve à subir sa relation sans même s’en apercevoir, voire s’y complaire, en tout cas dans les premiers temps.

De l’empathie au syndrome du sauveur

Avoir beaucoup d’empathie est louable mais poussé à l’extrême, c’est une addiction qu’on appelle le syndrome du sauveur. La personne qui l’a, cherche à aider, à sauver sans que le rôle ne s’inverse jamais. Elle a besoin que l’autre ait besoin d’elle. On appelle aussi le syndrome du sauveur, la codépendance. Cette générosité devient pathologique lorsqu’elle conditionne les relations qui n’existent que sur ce modèle.

Le pervers narcissique, s’il reconnaît en vous ce syndrome ou du moins cette tendance, saura extrêmement bien se poser en victime pour que vous vous intéressiez à lui.

Conjoint pervers narcissique en couple : 10+1 signes qui doivent alerter

Trait commun à tous les pervers narcissiques : la rencontre et les premières semaines de vie commune sont exceptionnelles. Il est particulièrement attentionné et correspond au partenaire rêvé. Une telle fusion ne se refuse pas. Cependant, très vite des signes qui ne trompent pas surviennent. Le dernier des signes, le + 1, mérite toute votre attention, c’est pourquoi il apparaît sous cette forme.

1 – Il dévalorise sa conjointe

En dévalorisant et en rabaissant sa conjointe, le pervers narcissique lui fait perdre sa confiance en elle.

2 – Il culpabilise sa partenaire, se pose en victime

Il se fait plaindre en se posant en victime et en faisant culpabiliser sa partenaire. De même, il attend la perfection de sa conjointe et la rend coupable de ne pas être à la hauteur de ses exigences.

3 – Il sème la confusion

Il parle et argumente beaucoup et son discours est changeant, flou laissant sa conjointe dans la confusion. Il déstabilise, en prévoyant de grands projets de couple puis en sous-entendant que sa partenaire n’est pas digne de son amour. Il aime souffler le chaud et le froid.

4 – Il ment

Pour servir ses intérêts, il va mentir, (s’) inventer des histoires.

5 – Il pense être supérieur

Il renvoie une image de supériorité parce qu’il se croit supérieur. Il paraît donc sûr de lui et irréprochable.

6 – Il a besoin d’être admiré

Le pervers narcissique est en quête de reconnaissance. Il a besoin d’obtenir toute l’attention, d’être admiré.

7 – Il n’a pas empathie

Les sentiments des autres ne comptent pas, même s’il peut feindre un quelconque intérêt, ce n’est qu’à son service. Il ne comprend pas les besoins des autres et donc ne culpabilise pas de les faire souffrir.

8 – Il se sent menacé

Il pense que sa partenaire lui appartient. Ainsi, toutes les relations extérieures que la conjointe peut avoir, sont ressenties comme une menace. Il peut donc montrer des signes de jalousie extrême.

9 – Il ne se remet jamais en question

Un pervers narcissique n’assume pas ses torts, il reporte sa responsabilité sur les autres et surtout sur sa partenaire.

10- Il aime l’agent et peut créer une dépendance financière

Il aime avoir une certaine aisance budgétaire mais peut créer une instabilité financière au sein de son couple pour rendre sa partenaire totalement dépendante.

10+1- Il est agressif

En psychanalyse le terme agressivité est défini par des conduites réelles ou fantasmatiques qui ont pour but de nuire à autrui, de détruire, de contraindre, d’humilier. L’agressivité permet la maîtrise de la structure psychique du pervers narcissique par la destruction de sa victime. Le pervers narcissique peut être agressif psychiquement, verbalement et physiquement.

Comment agit un pervers narcissique ?

Peut-être avez-vous déjà été victime d’un narcissique pervers et ne l’avez-vous même pas remarqué. Vous considérez probablement cette relation comme difficile, toxique et compliquée. Vous vous sentez faible, impuissant et déprimé, alors qu’en même temps vous êtes incapable de lui dire au revoir.

Il existe de nombreux signes qui indiquent un narcissique pervers. Le narcissique commence à se comparer à la victime. Il se compare à la victime et tente de se rattraper par le narcissisme. Il va également essayer de détruire les vertus de la victime pour qu’elles disparaissent.

La victime doit se soumettre à l’abuseur. Il en résultera un lien d’abus de la part du pervers, qui fera subir à la victime du harcèlement et toutes sortes d’autres désagréments. Si la victime réagit à l’abus, le pervers narcissique prétend qu’il est la victime, ce qui la fait se sentir coupable.

Le comportement d’une personne sous l’emprise d’un pervers narcissique

Comme je l’ai déjà souligné, il est très difficile de se rendre compte qu’on est soi-même dans une relation avec un pervers narcissique, et c’est bien là que réside tout le danger. Bien sûr, maintes vidéos sur internet concernant le conjoint pervers narcissique conseillent de fuir immédiatement. Plus facile à dire qu’à faire, et nous allons essayer de comprendre pourquoi.

Ce que les thérapeutes remarquent, c’est que des femmes viennent les consulter sans connaître la pathologie dont souffre leur conjoint, c’est le médecin qui s’en rend compte. Elles sont souvent dans une crise de couple ou elles souhaitent se séparer sans y parvenir. Souvent, ces femmes ont subi des violences physiques et/ou psychiques qui attestent d’une soumission imposée et acceptée. Elles ne protestent pas et en viennent même à douter de leur perception. Elles trouvent des excuses à leur partenaire, parfois croient mériter ce qu’il leur arrive. Elles ont donc honte de se plaindre. Elles oscillent entre l’image idéale, à laquelle elles s’accrochent et la réalité, qu’elles ne peuvent admettre. Elles pensent même pouvoir sauver leur conjoint agresseur en se comportant mieux, en étant plus ceci, moins cela… Elles parviennent généralement pendant un temps certain à donner le change avec la famille et les amis en montrant au monde extérieur comme leur couple est idéal. Et elles y croient vraiment, c’est ce qui est le plus remarquable. Elles ne simulent généralement pas, elles pensent ce qu’elles disent coincées entre leur sentiment et leur perception. Si on demande à l’une de ces femmes comment elle va, elle répondra spontanément « très bien ! ». C’est souvent à ce moment précis qu’elles prennent conscience que quelque chose sonne faux, qu’elles mentent, mais le déni reprend vite le dessus. Et quand elles parviennent enfin à parler de ce qu’elles ressentent, elles ne sont généralement pas crues du fait de leur manière d’agir depuis longtemps. Il arrive que l’entourage finisse par se rendre compte que quelque chose ne va pas, mais le discours est souvent le même et n’aide pas : tu es en danger. Cela, elles le savent mais n’arrivent pas pour autant à fuir. 

L’élément déclencheur du désir de séparation vient la plupart du temps d’un regard extérieur. Celui de son enfant qui ne comprend pas pourquoi sa mère accepte cette situation, celui d’un parent proche… Le regard de quelqu’un qui va faire prendre conscience à ces femmes qu’elles ont raison de penser que ce qu’elles vivent n’est pas normal, comme une confirmation qu’elles vont mourir physiquement ou psychiquement « pour de vrai ».

D’après les témoignages des psychothérapeutes, on comprend mieux pourquoi fuir n’est pas évident. Parvenir à quitter un pervers narcissique est un exploit, mais ne pas retomber dans les griffes d’un tel personnage est un travail psychique à faire sur soi avec l’aide d’un professionnel.

Comment faire face aux pervers narcissiques ?

Une fois que vous avez identifié le narcissique pervers, votre objectif principal est de faire en sorte que ses attaques ne fassent pas effet. Si vous ne pouvez pas provoquer de conflit entre les membres de la famille de votre victime, vous vous sentirez désarmé. Le narcissique pervers n’est pas dangereux s’il est ignoré par les autres. Il n’a aucun pouvoir sans victimes.

Ne tombez pas dans ses mensonges ou ses pièges pour attirer votre attention. Votre attention est votre pouvoir. Vous n’avez pas à croire que vous êtes digne d’être critiqué. C’est juste une stratégie qui vous créera et vous détruira. De plus, évitez-les autant que vous le pouvez, même si cela semble difficile. N’abandonnez pas vos efforts pour renouer avec eux. Si vous ne vous voyez pas stable, vous alimenterez vos besoins narcissiques.

N’annoncez pas vos succès devant un narcissique pervers, car il tentera de les dévaloriser. Il est préférable d’éviter toute discussion avec eux. Ils tenteront de vous convaincre qu’ils mentent et ne seront pas à l’écoute de vos besoins. Ne réagissez pas à leurs provocations. Elles n’ont aucun effet sur votre comportement. C’est un plaisir de voir le pervers narcissique hésiter. Cela renforce ses stratégies et lui permet de continuer à agir de la même manière.

Le pervers narcissique peut-il changer ?

Essayer de faire prendre conscience à un pervers narcissique de sa pathologie ne peut être fait par sa conjointe, parce qu’il va retourner la situation sur elle, la rendre responsable des maux qui lui sont reprochés. Et finalement, c’est la partenaire qui pensera que c’est elle qui a un problème. Les psychothérapeutes pensent que le pervers narcissique ne peut pas changer, même avec beaucoup d’amour. Il ne se remet jamais en question et ne le fera pas tant qu’il a quelqu’un sur qui exercer son pouvoir. Par contre, s’il se retrouve seul, il va forcément ressentir un mal-être. Si le malaise est tel que cela le pousse à consulter, alors il pourra être aidé. Mais pour changer, il faut prendre conscience qu’il y a un problème, ressentir le besoin de le résoudre et enfin tout mettre en œuvre pour y parvenir.

Le comportement inhumain du pervers narcissique vient forcément d’un traumatisme subi dans l’enfance, ce qui peut amener au fait qu’il soit pardonné. Cependant, la meilleure façon de le faire, c’est de se pardonner soi-même, de s’émanciper de son pouvoir en se faisant soigner des blessures infligées et d’éventuels traumatismes subis qui ont conduit à se mettre en couple et à rester avec un pervers narcissique.

J’espère vous avoir éclairé sur la relation de couple avec un pervers narcissique. Si vous avez la sensation de manquer de liberté au quotidien, un ressenti de mal-être sans raison apparente, un sentiment de danger imminent mais inexplicable, l’impression de manquer d’énergie vitale, si vous mettez en doute vos choix, vos envies ou que vous avez peur : consultez impérativement un psychothérapeute. Un travail sur vous permettra de comprendre pourquoi vous attirez ou vous êtes attirée par ce genre de personne. Et si vous avez le moindre doute pour quelqu’un de votre entourage, je ne peux que vous recommander de l’aider en lui conseillant de suivre une thérapie.

La déprime

Bonjour à tous et à toutes ! Aujourd’hui je vais vous parler d’un sujet qui concerne chacun d’entre nous : la déprime

 

État psychologique passager durant quelques jours, la déprime se caractérise par de la tristesse et par une baisse de moral et de vitalité. On la qualifie souvent de « coup de blues », de « spleen » ou de « coup de cafard ».

Je vais vous aider à répondre à quelques questions que vous serez sans doute amené(e) à vous poser car la déprime, phénomène normal, touche tout le monde.

Suis-je déprimé(e) ? Pourquoi suis-je déprimé(e) ? Que faire lorsque je suis déprimé(e) ? et enfin : Suis-je déprimé(e) ou dépressif(ve) ?

 

Alors, prêt(e) à tout savoir sur la déprime ?

Suis-je déprimé(e) ?

Vous avez des difficultés à surmonter des moments que vous jugez difficiles, mais qui ne le serait pas forcément pour d’autres personnes. Pour autant vous ne vous effondrez pas. Vous êtes sans doute dans ce qu’on appelle la « dépressivité ». Cet état est la capacité dépressive normale de chaque personne, une réaction à la gestion des difficultés psychiques. Elle est considérée comme normale car toute action entraîne une réaction, elle est même indispensable car elle permet d’évacuer un stress passager. Bien sûr, cette réaction entraîne des symptômes assez désagréables :

  • Une variation de l’humeur ;
  • De l’irritabilité ;
  • De l’anxiété ;
  • Des troubles du sommeil ;
  • Des troubles de l’appétit ;
  • Des troubles de la concentration ou de la mémoire ;
  • La perte de confiance en soi.

 

Ceci nous amène tout naturellement à la question suivante :

Pourquoi suis-je déprimée ?

Plusieurs causes sont à l’origine de la déprime :

  • Un déséquilibre de certains neurotransmetteurs jouant sur la régulation de l’humeur comme la sérotonine, la dopamine, l’endorphine et l’ocytocine ;
  • Des facteurs exogènes comme de fortes émotions, des problèmes financiers ou professionnels ;
  • Un traumatisme ou un événement malheureux comme la perte d’un être cher, une rupture sentimentale, un licenciement… ,
  • Un changement d’habitudes comme le retour de vacances, de nouvelles responsabilités… 
  • Une situation subie et non voulue comme par exemple l’insécurité, la frustration, un environnement malsain ;
  • Le passage à l’automne avec une baisse de la luminosité, des températures…
  • Une propension au pessimisme, lorsqu’on a l’habitude de penser négativement  « ça n’arrive qu’à moi… » ; il ne m’arrive que des malheurs 
  • Les lendemains de fête car l’alcool agit négativement sur les neurotransmetteurs ;
  • Une fatigue dite psychique, due à l’accumulation d’événements auxquels vous avez fait face.

 

Rappelons que la déprime n’est pas forcément liée à la gravité objective d’un événement, elle est la manifestation d’une réaction que l’on pourrait qualifier de « décompression ».

 

Alors maintenant, répondons à la question qui certainement vous intéressera le plus :

Je suis déprimé(e) : Que faire ?

Pour sortir de la déprime, il faut positiver. Plus facile à dire qu’à faire, me direz-vous ? Et vous avez raison, c’est pourquoi voici quelques conseils. Tout d’abord, nous allons voir comment aider à sécréter les hormones du bien-être, naturellement présentes dans notre corps. Ensuite, suivront d’autres conseils bien utiles.

 

La première chose que vous devez faire :

Boostez les hormones du bonheur

Voyons comme doper les hormones du bonheur qui participent directement ou indirectement au plaisir, à la sensation de bien-être et d’apaisement, à la lutte contre la douleur, à la baisse de l’anxiété et du stress, à l’empathie…

 

  • 1ère hormone du bonheur : L’endorphine a un effet antalgique et de bien-être immédiat
    • Faites du sport
    • Soyez amoureux
    • Faites l’amour
    • Méditez
    • Mangez des aliments riches en tyrosine : riz complet, banane, chocolat noir, œufs, légumineuses, oléagineux

 

  • 2ème hormone importante : La sérotonine responsable de l’équilibre émotionnel
    • Apportez les nutriments les plus importants : vitamines B6 et D, acides gras oméga 3
    • Privilégiez une hygiène de vie saine

 

  • 3ème hormone du bonheur : La dopamine qui est indispensable aux autres hormones
    • Dormez entre 7 et 9 h

 

  • Pratiquez une activité en plein air
  • Mangez sainement et privilégier les aliments riches en tyrosine
  • Caressez un animal
  • Écoutez de la musique
  • Faites-vous masser

 

  • Enfin la dernière hormone à soigner est L’ocytocine : l’hormone de l’attachement
    • Passez du temps avec les personnes que vous aimez
    • Ayez des contacts physiques : toucher, être touché, caresser, faire l’amour, parler, écouter et discuter
    • Pratiquer une activité de groupe : chanter dans une chorale, pratiquer un sport d’équipe
    • Occupez-vous d’un animal. En parlant de la chorale, lorsque j’étais jeune pendant 4 ans  de 10 à 14 ans  je chantais tous les samedis après midi et dimanche matin dans une  chorale. Nous étions 3  jeunes enfants parmi les adultes très doués. Inutile de vous préciser à quel point j’étais fière d’autant plus que j’étais soprano. Mais aujourdhui,  avec des années sans entrainements  je chante comme une casserole. 

 

Voici maintenant mes 4 autres conseils pour lutter contre la déprime

 

  1. N’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute, un magnétiseur pour lutter contre le stress. Le magnétisme apaise, et harmonise vos énergies. Généralement, après une séance de magnétisme les  personnes ont les traits du visage détendus et se sentent relaxées. 
  2. Prenez soin de vous pour augmenter votre propre estime : allez chez le coiffeur, chez l’esthéticienne… En somme, faites-vous plaisir.
  3. Et pourquoi pas apprendre à tricoter 
  4. Ne vous laissez pas non plus envahir par les sources de stress sur lesquelles vous pouvez agir comme le flux médiatique. Lisez plutôt un bon roman.
  5. Éviter les psychotropes comme la drogue, et l’alcool…

 

 Nous arrivons maintenant à la dernière question mais pas des moindres :

Suis-je déprimé(e) ou dépressif(ve) ?

Il est tout à fait normal de se poser cette question, et cela peut même être salvateur. Pourquoi me direz-vous ? Et bien parce que la dépression est une véritable maladie psychique qui doit être prise en charge impérativement par un professionnel de santé. Consultez rapidement votre  médecin traitant.  si votre déprime s’installe, revient fréquemment ou que vous présentez les symptômes suivants: 

 

  • Vous êtes extrêmement triste ;
  • Vous vous dépréciez ;
  • Vous n’avez plus envie de faire vos activités quotidiennes ;
  • Vous êtes toujours fatigué(e), même après avoir dormi ;
  • Vous n’avez plus d’appétit ;
  • Vous dormez mal ;
  • Votre libido est affectée ;
  • Vous avez des pensées suicidaires.

 

J’espère vous avoir éclairé sur la déprime. Elle n’est pas grave mais votre vigilance est de rigueur pour ne pas qu’elle s’installe et que vous tombiez dans la dépression. Suivez les petits conseils que je vous ai donnés qui ne sont finalement pas si compliqués à mettre en œuvre : avoir une bonne hygiène de vie, une alimentation saine, donner et recevoir de l’amour ! Un programme parfait pour prendre soin de vous.

Règles douloureuses : symptômes, causes et traitements

Il est normal de ressentir des douleurs, des crampes et un certain inconfort pendant les périodes menstruelles. Des douleurs excessives qui vous font manquer le travail ou l’école ne le sont pas.

Les règles sont souvent douloureuses, c’est un fait. Médicalement, on utilise le terme dysménorrhée pour qualifier ce problème. Souvent sans conséquence, les symptômes peuvent toutefois être liés à une pathologie plus sérieuse, c’est pourquoi il faut consulter avant d’en conclure comme on l’entend souvent que « c’est normal ».

La dysménorrhée primaire se manifeste chez les personnes qui ressentent des douleurs avant et pendant les menstruations. Si vous avez eu des règles normales qui deviennent douloureuses plus tard dans votre vie, il peut s’agir d’une dysménorrhée secondaire. Une affection touchant l’utérus ou d’autres organes pelviens, comme l’endométriose ou les fibromes utérins, peut en être la cause.

Je vais, ici, vous décrire les symptômes de la dysménorrhée, nous verrons ensuite ses causes et les traitements possibles. Enfin, je parlerai de l’endométriose, une pathologie liée aux règles douloureuses qu’il ne faut pas négliger.

Les symptômes des règles douloureuses ou dysménorrhée

Durant le cycle menstruel, il n’est pas rare de ressentir des douleurs. Les symptômes sont très variables d’une femme à l’autre. Certaines ressentent, avant et pendant les règles, une sensation de mal être accompagnée de tensions dans le bas du ventre. Au cours des règles, des douleurs légères à intenses peuvent se manifester sous forme de crampes au niveau du ventre qui irradient vers les reins, les cuisses et le dos. Notons aussi que certaines femmes ont des nausées voire des vomissements et des maux de têtes. Souvent sans complication, cette période est parfois un moment difficile à vivre psychologiquement à cause justement des douleurs provoquées. Il est important, en cas de symptômes, de consulter car même si la dysménorrhée est souvent sans gravité, elle peut être sous-jacente à une maladie des organes génitaux comme une endométriose, des polypes à l’utérus… 

Les causes des règles douloureuses ou dysménorrhée

Les douleurs apparaissent soit dès les premières règles, il s’agit de la dysménorrhée primaire, soit au cours de la vie adulte, on parle alors de dysménorrhée secondaire. Par conséquent les causes diffèrent :

La dysménorrhée primaire

À l’adolescence, les douleurs proviennent le plus souvent d’un excès de prostaglandines. Si un traitement antalgique suffit à endiguer la douleur qui disparaît au fil du temps, il se peut que la douleur persiste. Dans ce cas, la cause peut être une anomalie congénitale, une endométriose de l’adolescente ou des troubles hormonaux.

La dysménorrhée secondaire

Dans le cas de douleurs tardives, c’est-à-dire à l’âge adulte, un médecin doit être consulter rapidement car les causes ne sont souvent pas anodines et peuvent être dues entre autres à une endométriose, une infection génitale chronique, des troubles ovariens, des polypes de l’utérus…

Les traitements des règles douloureuses ou dysménorrhée

Le médecin va chercher à déterminer les causes de la douleur. Il vérifie que les saignements sont bien liés aux menstruations. Le traitement prescrit sera fonction de l’intensité de la douleur et de la cause. Les prescriptions les plus habituelles sont : une contraception, des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des antispasmodiques, des antalgiques. Outre le traitement médical, il existe des méthodes naturelles pour soulager.

Consultations médicales obligatoires

Consultez un médecin :

  • Si vos règles sont très importantes et vous obligent à changer de protection plus de six fois par jour ;
  • Si vous êtes pâle, fatiguée, au bord du malaise et si vous avez une soif intense ;
  • Si vous pensez qu’il est possible que vous soyez enceinte ;
  • Si les douleurs sont inhabituelles et que vos règles surviennent à la mauvaise période ;
  • En cas de retard de règles ;
  • Si les saignements prennent la forme de caillots.

Traitements médicaux

  • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens : ils luttent contre la douleur, ils sont à prendre dès le début des règles et jusqu’à la disparition des symptômes ;
  • Les antispasmodiques : ils soulagent les contractions de l’utérus ;
  • Les progestatifs : ils sont à prendre en fin de cycle pendant 10 à 20 jours ;
  • Les pilules estroprogestatives : elles sont généralement prescrites en cas de troubles ovariens ou d’endométriose ;
  • La chirurgie : elle peut être envisagée, notamment en cas de malformation.

Comment soulager les règles douloureuses naturellement ?

Les bons gestes en cas de dysménorrhée

Voici quelques conseils en cas de douleurs prémenstruelles et menstruelles :

  • Reposez-vous et dormez suffisamment ;
  • Détendez-vous car le stress conduit à la production d’hormones qui stimulent la production des prostaglandines, alors méditez ou faites des exercices de respiration par exemple ;
  • Bougez ou pratiquez un sport doux pour atténuer les contractions ;
  • Évitez l’alcool, le café, le tabac, les produits laitiers, les aliments gras et sucrés ;
  • Mangez des fruits et des légumes, des céréales complètes, des aliments riches en oméga-3 ;
  • Buvez beaucoup d’eau ;
  • Placez une bouillotte sur votre ventre ou prenez un bain chaud pour décontracter votre ventre ;
  • Prenez si nécessaire un médicament antalgique délivré sans ordonnance ;
  • Ne prenez absolument pas d’aspirine qui fluidifie le sang.

Les médecines parallèles

L’ostéopathie, l’acupuncture, le magnétisme, l’homéopathie sont envisageables pour lutter contre la douleur et le stress.

L’endométriose

Si aucun traitement médicamenteux prescrit par votre médecin ne vous soulage, peut-être souffrez-vous d’une endométriose. Reparlez-en à votre docteur car cette pathologie gynécologique n’est pas facile à diagnostiquer. Elle se caractérise par la présence de fragments de muqueuse utérine en dehors de l’utérus : dans le rectum, la vessie, l’intestin, les ovaires. Ces lésions s’enflamment durant les règles et provoquent des douleurs pelviennes très intenses et des saignements abondants. À l’heure actuelle, 1 femme sur 10 souffre d’endométriose.

La période menstruelle n’est pas forcément un moment très agréable à vivre même s’il confirme le plus beau métier du monde : être mère. Si en plus, cette période s’avère douloureuse physiquement et a fortiori psychiquement, consultez un médecin. Sachez aussi que le magnétisme peut vous aider, alors n’hésitez pas et contactez-moi !

Mycose : types, causes, symptômes, traitements

La mycose, ou infection fongique, est due à un champignon microscopique. Cette maladie de peau est très fréquente, elle peut affecter la peau bien sûr, mais aussi les muqueuses, les organes internes comme les poumons, le cœur, le système nerveux et le cerveau. La gravité est variable, de bénigne à mortelle, elle dépend du type de mycose et de la localisation de l’infection.

Maintenant que nous avons défini ce qu’est une mycose, nous allons entrer dans les détails pour tout savoir des mycoses en répondant à ces questions : Quels champignons sont responsables des mycoses ? Quels sont les différents types de mycoses et leurs symptômes ? Quelles sont les causes et les facteurs favorisant les mycoses ? Comment prévenir et traiter les mycoses ?

Quels sont les champignons responsables de la mycose ?

Les champignons les plus souvent en cause sont les « levures » et les dimorphiques :

Les « levures »

L’espèce Candida est le champignon le plus commun de cette famille. Elle est naturellement présente sur la peau et les muqueuses. Autre espèce fréquente, le Malassezia furfur qui cause deux maladies, le pityriasis versicolor et la dermite séborrhéique. Les mycoses causées par les Candida représentent la principale cause des infections fongiques nosocomiales. De l’infection légère de la peau ou des muqueuses, elle peut être plus grave et atteindre un organe.

Les champignons dimorphiques

Ces champignons dits « filamenteux » atteignent la peau, les muqueuses ou les ongles.

Quelles sont les différents types de mycose ?

La mycose génitale

La mycose vaginale se manifeste par une rougeur, un gonflement au niveau de la vulve et du vagin, des démangeaisons, des brûlures et des pertes vaginales blanchâtres « crémeuses ».

Chez l’homme, l’inflammation du gland et du prépuce est accompagnée d’un enduit blanchâtre au niveau du sillon balano.

La mycose cutanée

Les candidoses atteignent les petits plis c’est-à-dire la commissure des lèvres, les lèvres et les espaces entre les orteils, et les grands plis que sont les aisselles, les plis sous mammaires, ceux de l’aine et le sillon interfessier. La mycose cutanée se caractérise par une tâche rouge recouverte d’un enduit blanchâtre.

La dermatite séborrhéique

Maladie de la peau inflammatoire chronique et récidivante due aux levures Malassezia, elle est caractérisée par des plaques rouges recouvertes de petits lambeaux de peau blancs ou jaunâtres. Située le plus souvent au niveau des sourcils, autour du nez et à la lisière du cuir chevelu. Elle peut être aussi causée par d’autres facteurs comme un excès de sébum par exemple.

Le pityriasis versicolore

Infection due au Malassezia, des tâches recouvertes de squames au niveau du tronc et des racines des membres apparaissent, elles sont foncées sur peau claire et claires sur peau foncée.

Les dermatophytoses de la peau

Elles peuvent être localisées au niveau des petits et grands plis, sur les membres, le tronc, le visage, la paume des mains et la plante des pieds. Elles sont souvent accompagnées de démangeaisons, d’une odeur désagréable et d’un suintement. Au niveau palmo-plantaire, on constate des lésions squameuses, une couche cornée anormale et/ou des petits boutons.

La mycose des ongles

Les candidoses des ongles

C’est le tour de l’ongle qui est d’abord touché sous forme d’un bourrelet inflammatoire puis la base de l’ongle qui devient jaunâtre.

Les dermatophytoses unguéales

Les dermatophytes, après avoir parasité les espaces inter-orteils et la plante du pied, s’attaquent à l’ongle qui devient jaunâtre et friable.

La mycose buccale ou candidose de la bouche

Atteints par cette mycose, la langue et l’intérieur des joues se couvrent d’un enduit blanchâtre.

Les aspergilloses

Localisées au niveau de l’appareil respiratoire, elles peuvent entraîner des sinusites, des bronchites, un asthme aspergillaire. Elles peuvent devenir invasives, c’est-à-dire graves, si les personnes infectées ont un système immunitaire affaibli et celles qui ont récemment reçu un greffe d’organe par exemple.

Quelles sont les causes et les facteurs favorisant la mycose ?

Les causes de la mycose

La cause peut être un déséquilibre des micro-organismes endogènes. Le corps est colonisé par une multitude de champignons et de bactéries variés souvent inoffensifs et parfois utiles. Cependant, en proliférant certains d’entre eux deviennent pathogènes.

La cause peut aussi être externe, comme un champignon transmis par un animal, par inoculation comme lors d’une blessure, par inhalation de moisissures, par contact avec une personne infectée.

Les facteurs favorisants

  • Les médicaments : antibiotiques, traitements corticoïdes ou immunosuppresseurs ;
  • Les chaussures fermées ;
  • Les endroits humides comme le sol des piscines ;
  • Une transpiration excessive ;
  • Les couches des nourrissons ;
  • Les contraceptifs oraux ;
  • Une hygiène excessive ou limitée ;
  • Certains états comme la grossesse ;
  • Certaines personnes : les prématurés, les personnes âgées, les personnes atteintes d’un déficit immunologique, d’obésité, de diabète…

Comment prévenir et traiter une mycose ?

Mesures préventives

Comme on le sait : mieux vaut prévenir que guérir ! Des gestes simples permettent d’éviter de développer des mycoses et/ou de les transmettre.

  • Prévenir les mycoses des pieds, des ongles et du cuir chevelu :
    • Bien se sécher entre les plis après la douche ;
    • Éviter de marcher pieds-nus dans les lieux publics ;
    • Utiliser un savon non-alcalin (pH neutre) qui protège la couche acide naturelle de la peau ;
    • Eviter le port de vêtements ou de chaussures qui ne respirent pas ;
    • Changer tous les jours de chaussettes, bas, collants ;
    • Prendre en charge une hypersudation des mains ou des pieds ;
    • Ne pas mettre de tapis de salle de bains ;
    • Laver systématiquement le linge de toilette à 60° ;
    • Eviter de garder des vêtements ou chaussures dans lesquels vous avez transpiré ;
  • Contre les mycoses vaginales :
    • Eviter de porter des vêtements trop serrés ;
    • Porter des dessous en coton ;
    • Bien se sécher après la toilette ;
    • Uriner après un rapport sexuel ;
    • Laver le linge de toilette à 60° ;
    • Utiliser un savon doux, au pH neutre.
  • Prévenir la mycose buccale :
    • Brosser vos dents trois fois par jour, faites des bains de bouche.

Les traitements contre la mycose

Consulter un médecin ou un dermatologue en cas de symptômes est la première attitude à avoir. Ce dernier posera un diagnostic clinique et au besoin prescrira des prélèvements ou une observation directe à l’aide de lampes spécifiques pour déterminer avec précision le champignon en cause dans l’infection.

Contre les mycoses buccales, digestives ou vaginales, des probiotiques qui sont composés de bonnes bactéries, pourront être administrés.

Un traitement antifongique s’avère la plupart du temps efficace. Les différentes formes, crème, ovule, émulsion, poudre ou solution, et la durée du traitement varient en fonction du type de mycoses. Des traitements par voie orale pourront, enfin, être prescrits en cas de mycose sérieuse.

La mycose, même si la plupart du temps n’est pas une infection grave, peut s’avérer gênante surtout en cas de récidive fréquente. Sachez que le magnétiseur peut vous aider, notamment à soulager la douleur. N’hésitez pas à consulter et à me contacter au besoin.

FAQ

La mycose est-elle contagieuse ?

La mycose n’est pas contagieuse et ne peut pas se transmettre d’une personne à l’autre.

La mycose est-elle héréditaire ?

La mycose n’est pas connu pour être héréditaire. Il existe une mutation génétique commune que l’on retrouve chez certaines personnes atteintes de mycose, mais il est peu probable qu’elle soit héritée ou transmise dans les familles.

À quelle vitesse la mycose se propage-t-elle ?

Ce type de lymphome cutané se développe très lentement. Dans certains cas, il faut un certain temps pour établir un diagnostic précis.

Cystite (infection urinaire) : symptômes, causes, traitements et prévention

La cystite est une infection urinaire des plus fréquentes. Elle est non seulement gênante car elle oblige à passer fréquemment aux toilettes mais elle est aussi douloureuse notamment au moment d’uriner. Cette inflammation de la vessie concerne davantage les femmes, plus particulièrement au début de l’activité sexuelle et après la ménopause. Pour l’homme, le risque reste faible et est souvent lié à une maladie de la prostate. 

Quelles sont les causes et les symptômes de la cystite ? Comment soigner une cystite ? Vous trouverez dans cet article les réponses à ces questions.

Qu’est-ce que la cystite ?

La cystite est une inflammation de la vessie, généralement due à une infection de la vessie. L’inflammation se produit lorsqu’une partie de votre corps devient rouge, irritée ou enflée.

La plupart du temps, la raison de la cystite est une infection des voies urinaires. L’infection des voies urinaires est une affection qui survient lorsque des bactéries s’infiltrent dans la vessie ou dans l’urètre pour commencer à se multiplier.

Elle peut également se produire avec des bactéries naturellement présentes dans votre corps, qui sont dans un état de déséquilibre. Les bactéries qui en résultent peuvent provoquer une inflammation et provoquer une cystite. La cystite n’est pas toujours le résultat d’une infection. Certains médicaments et produits d’hygiène peuvent provoquer une inflammation.

Le traitement de la cystite varie en fonction des causes. La plupart des cas de cystite peuvent être décrits comme bénins ou survenant brutalement. Les cas de cystite interstitielle sont chroniques ou durent longtemps. La cystite peut frapper toute personne, mais elle touche surtout les femmes.

Il est également possible que la cystite puisse entraîner une maladie rénale encore plus grave dans certains cas. Il est donc important de consulter un médecin lorsque vos symptômes ne s’améliorent pas.

Les causes de la cystite

La cystite est fréquemment d’origine microbienne mais elle peut aussi être non infectieuse. On pense que la plupart des cas se produisent lorsque des bactéries qui vivent de manière inoffensive dans l’intestin ou sur la peau pénètrent dans la vessie par l’urètre.

La cystite microbienne

Ce sont des bactéries appelées colibacilles qui en pénétrant dans la vessie causent la cystite. La raison pour laquelle les femmes sont les plus touchées est anatomique. L’urètre, le canal qui relie la vessie à l’extérieur et permet l’écoulement de l’urine, est plus court chez la femme. De plus, son orifice est proche de l’anus et du vagin qui sont des endroits où siègent de nombreuses bactéries.

La cystite chez l’homme découle souvent d’une hypertrophie bénigne ou d’une inflammation de la prostate qui empêchent le système urinaire de fonctionner correctement.

La cystite non-microbienne

Les symptômes de la cystite peuvent apparaître à cause de la prise de certains médicaments, de radiothérapie, en cas de maladies digestives, gynécologiques ou de maladies de la vessie. C’est le cas particulier de la cystite interstitielle. C’est une inflammation chronique rare de la vessie sans cause infectieuse qui concerne les femmes âgées de 30 à 40 ans.

Les symptômes et les complications de la cystite

Le principal symptôme de la cystite est l’envie fréquente d’uriner. Cet acte est accompagné d’une sensation de brûlure. L’urine malodorante est souvent trouble et le patient peut avoir un peu de fièvre.

Il est important de consulter rapidement en cas de suspicion d’infection urinaire, d’une part pour soulager la gêne et la douleur et d’autre part pour ne pas que les bactéries responsables de la cystite remontent dans les reins par l’uretère et provoque une complication sérieuse appelée pyélonéphrite.

Pour l’homme, des complications se manifestent par une infection générale ou un abcès de la prostate avec des douleurs notamment lors de l’éjaculation.

Les principaux symptômes de la cystite sont les suivants :

  • une envie fréquente d’uriner
  • envie d’uriner après avoir vidé la vessie
  • une urine foncée, trouble ou à forte odeur
  • une faible fièvre si elle est associée à une infection urinaire
  • du sang dans l’urine
  • des douleurs pendant les rapports sexuels
  • des sensations de pression de la vessie
  • des crampes dans l’abdomen ou le dos
  • une douleur, une sensation de brûlure ou de picotement lorsque vous urinez
  • une sensation générale de malaise, de douleur, de maladie et de fatigue.

Les symptômes possibles chez les jeunes enfants sont une température élevée (fièvre), une faiblesse physique, une irritabilité, une diminution de l’appétit et des vomissements.

Si une infection de la vessie se propage à vos reins, elle peut devenir un problème de santé grave. Outre les symptômes énumérés ci-dessus, les symptômes d’une infection rénale sont les suivants :

  • des nausées
  • vomissements
  • douleurs dorsales ou latérales
  • frissons

Par ailleurs, deux autres symptômes, la fièvre ou la présence de sang dans les urines, ne sont pas des symptômes de cystite en soi. Cependant, ils peuvent apparaître en association avec les autres symptômes d’une infection rénale. Consultez immédiatement un médecin si vous pensez être atteint d’une infection rénale.

Qui est exposé au risque de cystite ?

La cystite est plus fréquente chez les femmes en raison de leur urètre plus court. Cependant, les hommes et les femmes sont tous deux exposés à ce risque.

Les femmes peuvent présenter un risque plus élevé de cystite si elles :

  • sont sexuellement actives
  • sont enceintes
  • utilisent des diaphragmes avec spermicide
  • elles sont ménopausées
  • utilisent des produits d’hygiène personnelle irritants

Les hommes peuvent présenter un risque plus élevé de cystite s’ils ont une prostate élargie, ce qui entraîne une rétention d’urine dans la vessie.

Les facteurs de risque communs aux hommes et aux femmes sont les suivants :

  • une infection des voies urinaires actuelle ou récente
  • la radiothérapie
  • chimiothérapie
  • utilisation d’un cathéter
  • diabète
  • VIH
  • interférence avec l’écoulement de l’urine

Comment prévenir et soigner une cystite ?

La prévention de la cystite

Si vous souffrez fréquemment de cystites, vous pouvez essayer certaines mesures de prévention qui peuvent empêcher leur réapparition. Cependant, l’efficacité de la plupart de ces mesures de prévention n’est pas clairement établie.

En cas de récidive mais pas seulement, des petits gestes peuvent aider :

  • Boire plus d’un litre et demi d’eau par jour, et notamment de l’eau bicarbonatée, pour éliminer les bactéries ;
  • Ne pas se retenir d’uriner pour ne pas créer une accumulation de bactéries ;
  • Se laver les parties génitales avec un produit doux sans savon pour rester propre sans irriter ces parties sensibles ;
  • Uriner après un rapport sexuel pour évacuer les micro-organismes ;
  • S’essuyer d’avant en arrière après être passé à la selle pour ne pas que les bactéries des matières fécales contaminent la vessie ;
  • Porter des sous-vêtements en coton moins irritants que les matières synthétiques ;
  • Éviter les spermicides ;
  • Prendre une douche plutôt qu’un bain vous éviterez ainsi d’exposer trop longtemps vos parties génitales aux produits chimiques contenus dans vos produits de nettoyage ;
  • Réduire les aliments tels que les laitages, la charcuterie, la viande rouge, le vin blanc, le café et les sucres raffinés en privilégiant les légumes frais et crus et leur jus.

Outre ces habitudes hygiéniques, en cas de récidives fréquentes votre médecin pourra vous prescrire de la canneberge, des œstrogènes en application locale pour les femmes ménopausées voire un antibiotique à prendre après les rapports sexuels si ceux-ci sont en cause. Un examen des urines hors infection pourra être prescrit aussi.

Le traitement médical de la cystite

Le médecin va chercher la cause des symptômes : cystite, hypertrophie de la prostate… C’est pourquoi, il est important de consulter. Il va réaliser une analyse d’urine grâce au test de la bandelette qui permet de savoir si le patient a une infection urinaire ou non. Parfois, il prescrit un examen cytobactériologique urinaire ou cytologie urinaire (ECBU) pour connaître précisément le micro-organisme responsable de la cystite.

Le médecin donne alors un antibiotique à dose unique ou à prendre sur 5 jours. Il faudra boire beaucoup d’eau et éviter les rapports sexuels durant la durée de la maladie. Si au bout de 5 jours, les symptômes persistent, une seconde consultation s’avère nécessaire.

Si vous avez déjà eu une cystite et que vous ne pensez pas devoir consulter votre pharmacien ou votre médecin généraliste, vous pouvez traiter vos symptômes à domicile.

Jusqu’à ce que vous vous sentiez mieux, vous pouvez :

  • prendre du paracétamol ou de l’ibuprofène
  • boire beaucoup d’eau
  • tenir une bouillotte sur votre ventre ou entre vos cuisses
  • éviter les rapports sexuels

Les traitements naturels de la cystite

Ces traitements ne dispensent en rien de consulter, ils sont complémentaires et vous devez demander son avis au médecin avant de les prendre.

Ils soulagent grâce à leur propriété :

  • Le jus de cranberry empêche les bactéries de coller aux parois des muqueuses du système urinaire ;
  • Une tisane composée de canneberge et de myrtilles antibactériennes, de bruyère antiseptique et de queues de cerises diurétiques draine les voies urinaires ;
  • Les bourgeons d’airelle ont un pouvoir antiseptique des voies urinaire et intestinales ;
  • Un cataplasme d’argile verte sur le bas ventre soulage la douleur ;
  • Un massage aux huiles essentielles sur le bas ventre décongestionne. Ce massage n’est pas adapté aux femmes enceintes et aux enfants ;
  • Une cure de probiotique restaure la flore intestinale abîmée par les antibiotiques ;
  • Un traitement homéopathique soulage la sensation de brûlure ;
  • Un point d’acupression stimule l’énergie de la vessie et facilite la guérison des cystites.

Un vaccin contre la cystite ?

Voici une bonne nouvelle ! Un vaccin, appelé Urovac, semble efficace. Il est déjà à l’étude sur la femme et s’avère prometteur. Sous forme d’ovule, il permet d’immuniser la muqueuse génitale.

La cystite aiguë ou chronique est comme nous venons de le voir une pathologie gênante et douloureuse mais n’est pas une fatalité. Grâce aux recherches en cours, un vaccin sera bientôt disponible.

Après avoir consulté un médecin, vous pouvez vous adresser à un magnétiseur qui pourra soulager votre douleur et renforcer votre vessie. Alors n’hésitez pas et contactez-moi !