À PROPOS DE CONSTANCE MAGNÉTISEUR

Constance magnétiseuse Toulouse Cabinet Aucamville

MAGNÉTISEUR À TOULOUSE ET À DISTANCE

BONJOUR, JE SUIS CONSTANCE – MAGNÉTISEUR À TOULOUSE ET À DISTANCE

Fondatrice de Constance Magnétiseur, je pratique l’imposition des mains  au quotidien depuis bientôt 30 ans. Ma mission est de vous accompagner à vous connecter à votre énergie et à trouver la meilleure voie de guérison, lorsque des maux physiques ou psychiques viennent entraver votre santé.
L’imposition des mains est pour moi une longue histoire de Coeur. Ma première expérience remonte à mon adolescence : âgée de 14 ans, j’ai réalisé ma première séance  sur mon petit frère, qui venait de se faire une bosse à la tête. Epaulée et encouragée par mon grand-père, lui-même guérisseur. 

Ce jour-là, j’ai découvert une pratique ancestrale qui allait profondément marquer mon chemin de vie. Et depuis, je n’ai jamais cessé de pratiquer, de façon bénévole tout d’abord puis à titre professionnel, auprès de publics très variés, et avec une seule ambition : mettre mon expérience au service de votre bien-être, en vous aidant à retrouver l’harmonie et l’équilibre du corps et de l’esprit.

Mes engagements

Quelques retours clients

MON CABINET DE MAGNÉTISEUR AUX PORTES DE TOULOUSE

Je vous reçois avec bienveillance dans mon cabinet situé à AUCAMVILLE, aux portes de Toulouse. Héritière d’une pratique familiale transmise par mon grand-père, je vous accompagne à travers des séances d’imposition des mains, dans mon cabinet, mais aussi une séance à distance si vous le souhaitez !

Constance Magnétiseur :
« L’énergie qui soulage, la présence qui apaise. »

FAQ

Les questions les plus fréquents

Qu'est-ce que le magnétisme ?

Concrètement, qu’est ce que l’imposition des mains ? C’est une pratique traditionnelle transmise depuis depuis des générations.

Pour ma part, cette transmission familiale me vient de mon grand-père, guérisseur, qui m’a initiée dès mon adolescence. Depuis, je pratique l’imposition des mains avec humilité, dans le respect de la personne et de son histoire

J’accompagne des personnes résidant partout en France et à l’étranger. En effet, lorsque la rencontre au cabinet n’est pas possible les séances sont réalisées à distance à partir d’une photographie récente et des informations nécessaires au bon déroulement de la séance

Chaque  accompagnement repose sur l’écoute, la bienveillance et une attention particulière portée à chacun

 L’écoute, la bienveillance, l’humilité, le respect, l’honnêteté, l’empathie, et la patience, sont les valeurs qui guident chacun de mes accompagnements 

Lors du premier entretien téléphonique, je demande entre autres le nom de la personne (le nom de naissance s’il s’agit d’une femme), sa date de naissance et une photo récente. Ensuite, pendant la séance à proprement parler, je suis seule avec la photo de cette personne. Celle-ci est, au même moment, allongée dans son lieu de vie. Après la séance, nous n’échangeons pas immédiatement au téléphone. Le feedback a lieu le lendemain. 

Je vous accueille sur rendez-vous, soit à mon cabinet situé à Aucamville, près de TOULOUSE, soit à distance, quel que soit votre lieu de résidence 

 

Les séances à distance sont réalisées à partir d’une photographie récente ainsi que des informations nécessaires au bon déroulement de l’accompagnement. Pour toute demande de rendez-vous ou pour obtenir des renseignements complémentaires je vous vous invite à me contacter 

Découvrez mes vidéos YouTube

MON HISTOIRE

Le métier de Magnétiseur

Le métier de magnétiseur suscite autant d’attirance que d’interrogations. Et si le magnétisme n’était pas entré dans ma vie dès mon enfance, je n’aurais sans doute jamais réellement compris à quel point c’est un outil de développement personnel aussi puissant…

Bonjour, je suis Constance, je pratique le magnétisme depuis l’âge de 14 ans

J’ai acquis une très bonne connaissance d’un grand nombre de pathologies, parce que je pratique depuis l’enfance, grâce à mon grand-père, qui m’a initiée. J’ai prodigué des soins à titre bénévole pendant 8 ans puis à titre professionnel, à partir de 2017.

Le magnétisme a toujours fait partie de moi et j’accompagne depuis bientôt 25 ans les personnes avec bienveillancehonnêteté, et surtout sans jugement . J’ai  régulièrement de très bons résultats, en présentiel ou à distance, sur beaucoup de troubles d’ordre articulaire, musculaire, psychologique (stress, déprime). Aussi, j’accompagne les personnes en chimiothérapie et radiothérapie. Je soulage le zona, la sciatique mais aussi l’arthrose…

Les limites du magnétisme

Néanmoins, il m’arrive de me heurter aux limites de ma profession quand des personnes atteintes de pathologies sévères depuis très longtemps, me demandent d’accomplir ce que l’on pourrait appeler “un miracle”. Mais malheureusement, le magnétisme ne peut pas tout, et me consulter en dernier recours quand il n’y a plus de solution est un sentiment très frustrant.

Donc si je pouvais me permettre de donner un conseil, pour que je puisse vous aider le plus efficacement, n’attendez plus avant de me consulter.

C’est réellement très frustrant car je me sens impuissante face à ces personnes qui comptent sur moi et qui espèrent une guérison miracle . Alors que c’est souvent trop tard et que je ne peux malheureusement plus rien faire.

N’attendez jamais le dernier moment pour prendre soin de vous.

Je conseille de consulter régulièrement un magnétiseur pour réequilibrer vos énergies, par exemple tous les deux ou trois mois en prévention.

Pour les personnes qui me sollicitent pour la première fois, la séance se passe de la manière suivante:

  • Un entretien préalable suivie d’une prise de rendez-vous
  • Une fois en consultation , la séance se décompose en 3 phases: Première partie entretien, la Séance, et le feedback.

Comment tout a commencé

Enfant, j’habitais en Afrique. J’avais un lien particulier avec mon grand-père. Il était spécial et avait un “truc” en plus. Petite, je n’arrivais pas à mettre de mots dessus, mais mon grand-père était un “guérisseur” et c’est lui qui m’a fait prendre conscience de cette capacité.

Mon frère a été la première personne que j’ai soulagé

À partir du moment où j’ai pris conscience de cette capacité à 14 ans, je n’ai cessé de pratiquer.

J’ai commencé auprès de mon entourage proche : ma famille, mes cousins, oncles et tantes. J’étais aussi auprès de mon grand-père quand il recevait des personnes à soigner : il m’appelait pour que je vois comment dispenser les soins et il m’expliquait les mouvements à effectuer.

Il ne mettait pas de nom sur ces derniers car il n’enseignait pas la théorie. Ce n’est que plus tard, lorsque je me suis documentée moi-même dans le cadre de ma propre activité que j’ai appris à nommer tous ces mouvements.

Mon parcours

Mes premières pratiques

Ma première expérience avec les soins par l’énergie s’est déroulée sur mon petit frère, alors que j’avais 14 ans. Il s’était blessé en jouant avec ses amis et s’était fait très mal à la tête. À la demande de mon grand-père et avec l’accord de mon frère, j’ai pratiqué mes premiers soins sur ce dernier. Et après quelques minutes , mon frère s’est senti nettement soulagé.

Le lendemain, l’énorme bosse qui ornait son crâne avait quasiment disparu. Quelle joie pour moi d’avoir réussi à le secourir !

Le monde de l’énergie s’ouvrait à moi.

L’imposition des mains est une pratique traditionnelle dont la vocation est de favoriser l’harmonie et l’équilibre entre le corps, l’âme, et l’esprit  

Selon l’enseignement que j’ai reçu de mon grand-père, guérisseur, chacun peut manifester une sensibilité plus ou moins développée à l’imposition des mains. Cette pratique ne s’improvise pas ; elle se transmet avec patience, humilité et respect de la tradition

C’est auprès de lui que j’ai appris les gestes, les prières et les principes qui guident encore aujourd’hui chacun de mes accompagnements 

Mes années de bénévolat

Après mon arrivée en France, j’ai continué à pratiquer l’imposition des mains auprès de ma famille, de mes amis et de mes proches, toujours avec discrétion et sans rien attendre en retour.

Quelques années plus tard, ma mère est tombée gravement malade. Soucieuse de pouvoir l’aider financièrement afin qu’elle puisse vivre ses derniers instants auprès des siens, j’ai choisi de travailler dans le secteur de l’aide à la personne. Je suis d’abord devenue aide à domicile, puis auxiliaire de vie, et enfin  d’aide-soignante.

Au quotidien, j’étais au contact de personnes fragilisées par la maladie ou le grand âge. Pourtant, j’ai toujours fait le choix de ne pas pratiquer l’imposition des mains dans le cadre de mon activité professionnelle. Par respect pour mon métier, pour les personnes que j’accompagnais et pour les règles qui encadraient ma profession, je tenais à bien distinguer mon engagement professionnel de ma pratique personnelle.

Et puis j’ai perdu ma mère.

C’était très difficile au point où j’ai fait une dépression nerveuse parce que je n’acceptais pas son décès, je n’arrivais pas à remonter la pente et je souffrais tellement que j’étais persuadée que j’allais moi aussi mourir.

J’avais le sentiment qu’une partie de moi était enterrée. J’étais tellement contrariée que j’avais perdu tous mes cheveux. Mais je continuais à travailler parce que je m’étais engagée, j’avais un contrat à respecter et même si ma mère n’était plus là, j’avais encore ma grand-mère à qui j’envoyais de l’argent.

La confirmation d'une vocation

Un jour je me suis rendue chez une femme à qui je prodiguais des soins d’hygiène et de confort. Elle souffrait le martyre à cause d’un zona extrêmement sévère. Son médecin avait tenté de la soulager, sans succès.

Elle gémissait de douleur et pourtant je me suis dit à ce moment là: “Tu n’es pas là pour faire une séance, tu es là pour faire le repas, le ménage et les soins d’hygiène”. J’ai fait ce pour quoi j’étais payée et je suis partie. C’était un vendredi, et je me souviens avoir passé un horrible weekend. Je n’arrêtais pas de penser à cette femme et je me répétais : “Tu pouvais la soulager, pourquoi ne l’as-tu pas fait” ?

A ce moment-là que j’ai pris une décision radicale : j’ai décidé de transgresser les règles et de l’aider, même si ça devait me coûter mon emploi.

Le lundi je suis retournée voir cette personne. Car j’intervenais chez elle lundi, mercredi et vendredi. Sa douleur s’était intensifiée et je lui ai alors proposé de la soulager. Je me souviens lui avoir dit : “Je ne vous demande pas d’argent. Mais c’est important pour moi car si vous me permettez de vous soulager, ça me fera du bien à moi aussi”.

Elle a accepté et j’ai commencé la séance. Elle s’est allongée, et j’ai mis une musique douce. La séance a duré 45 minutes, ça a été un moment très fort pour nous deux, et à la fin cette femme dormait profondément. Quand elle s’est réveillée, elle était toute souriante et elle m’a prise dans ses bras. Elle n’avait plus aucune douleur.

C’est à ce moment que je me suis fait cette promesse : à partir de ce jour, face à la souffrance des personnes que je rencontrerai dans le cadre de mon travail, je n'hésiterai plus à leur proposer une imposition des mains lorsque je sentirai qu'elles en ont besoin. Et tans pis si cela devait me coûter mon emploi

C’est ainsi que j’ai commencé à pratiquer bénévolement auprès des personnes chez qui je travaillais.

Et curieusement, le bénévolat m’a guérie de ma dépression. J’ai commencé à aller mieux, à retrouvé le sommeil, à retrouver le sourire, à manger, et mes cheveux ont repoussé.

Cette période bénévole a duré 8 ans mais je n’ai pas vu le temps passer, car en soulageant tous ceux qui me faisaient confiance, je me soulageais moi-même.

Pourquoi j’exerce désormais à titre professionnel ?

Puis j’ai croisé un jour la route d’une personne souffrant d’un ulcère variqueux très sévère. L’infirmière venait tous les jours et son médecin lui avait annoncé qu’elle ne pourrait pas guérir. Je lui ai proposé mon aide, elle a accepté. j’ai  fait la première séance et j’ai pris sa plaie en photo. J’ai “travaillé” ensuite chez moi,  Et là, la douleur a disparu. Une semaine après, la taille de l’ulcère était réduite à 2 cm. L’infirmière a alors demandé mes coordonnées (je travaille encore avec elle aujourd’hui), puis le médecin qui suivait cette personne a souhaité me rencontrer. Il a proposé de me recommander auprès d’autres personnes malades, mais à la condition que j’opte pour un statut professionnel, c’est-à-dire que je facture mes prestations. J’ai tout d’abord refusé car selon moi, cette capacité à soulager ne se monnayait pas. Et comme c’était également devenu une thérapie pour moi, je ne voulais pas être payée pour cette pratique.
Au fil de ces années de bénévolat, j’ai également découvert qu’un geste entièrement gratuit pouvait parfois susciter la méfiance. Certaines personnes avaient du mal à comprendre qu’il soit possible d’aider sans rien attendre en retour. Cette réaction m’a profondément interpellée, mais elle n’a jamais remis en question mon envie d’aider.

J’ai finalement décidé de m’installer à titre professionnel. C’était fin 2016.

Mis à part ce changement de statut, ma mission est restée la même : très portée vers les autres, j’ai toujours suivi cette envie, voire ce besoin d’accompagner, d’apporter un soutien, une solution.

En tant que magnétiseur, je poursuis cette quête parce que je suis convaincue que le don que j’ai reçu possède une puissance incroyable. Il me sert au quotidien, pour aider ceux qui me sollicitent à aller mieux, à comprendre, et à avancer dans leur vie sereinement.

“Une rencontre magnifique, tant avec le magnétisme qu’avec Constance, remplie d’amour et de lumière. Merci la vie pour cette si belle expérience”. (Hélène)

“Plus qu’une formation, une véritable aventure humaine. J’ai appris beaucoup à ton contact. Ton grand-père peut être fier de toi, tu es une très belle personne. Merci pour tout Constance”. (Éric Maynadier)

Et vous ?
Vous êtes prêt.e à prendre soin de vous et à mettre le bien-être au cœur de votre vie ?

N.B : J’accompagne également les animaux, aussi n’hésitez pas si vous souhaitez soulager votre compagnon à quatre pattes et lui offrir un moment de bien-être !

À très bientôt, Constance

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